CLIMAT, PROGRAMME 2020 BDDF, BILAN SOCIAL

CLIMAT, PROGRAMME 2020 BDDF, BILAN SOCIAL

Engagement en faveur du climat, la SG a des objectifs à court terme sur les énergies renouvellables contrairement à nos concurrents.
Le plan de transformation de BDDF continu, le programme présenté lors de cette plenière correspond à la fin de #clients2020.
Société Générale détient depuis 5 ans le label TOP EMPLOYEUR mais pourtant les effectifs diminuent, les démissions tombent, les absences pour maladie augmentent.
Un avenant à l'accord sur notre mutuelle est voté favorablement. Une décision gouvernementale nous contraint d'adapter notre régime de mutuelle afin de conserver notre label de contrat responsable pour éviter la sur-taxation associée au régime égal.

Le Moustique de l'été 2019

Le Moustique de l'été 2019

Le bilan social 2018 enregistre une modification dans la nature des contrats des salariés présents : moins de temps partiel, plus de CDD, stagiaires, intérimaires, cadres. Les démissions sont également en forte hausse.
Le baromètre employeur : pas de nouvelle, mauvaises nouvelles...et toujours pas de plans d'actions.
I y a encore beaucoup à faire côté égalité femmes/hommes.
Je suis une vieille dame de 155 ans ....Qui suis-je ? à lire absolumment !

Réforme des retraites : l'exécutif face à ses responsabilités

Le 18 juillet, Jean-Paul Delevoye, Haut-commissaire à la réforme des retraites (HCRR), a présenté aux partenaires sociaux ses préconisations sur la réforme des retraites avant de les remettre au Premier ministre. Ce moment marque la fin d'une première étape de la concertation initiée il y a plus d'un an et dans laquelle la CFDT a pris toute sa part.
La CFDT revendique une réforme globale du système de retraites depuis de nombreuses années.
La CFDT réaffirme son opposition à la mise en place dans le nouveau système de retraites d'un âge de référence collectif uniforme, quelle que soit la carrière du salarié, ce qui serait injuste et injustifié.
Lire l'interview de Laurent BERGER dans le figaro et le communiqué de presse de la CFDT  

La Direction réduit les effectifs en deçà de l’acceptable.

La Direction réduit les effectifs en deçà de l’acceptable.

Pour palier aux problèmes que la SG à elle-même crée elle souhaite ouvrir les agences à 1 contre l'avis de la CFDT.
Mais comment gérer, ses RDV en tenant une agence toute entière?
Mais comment gérer en même temps les mécontentements des clients qui ne pourront donc pas accéder à leur coffre fort?
Mais comment arriver à rester productif?
Mais comment trouver du temps pour réaliser ses formations obligatoires?
Et tout cela pour qu'une agence reste ouverture sans y mettre les moyens

Ouverture à un et situation explosive sur les PPI

Ouverture à un et situation explosive sur les PPI

La CFDT interpelle la Direction et demande des engagements pour que la santé des salariés ne soit pas mise en danger.
Pour la CFDT, les engagements pris dans le passé sur les ouvertures à 1, doivent s'appliquer. Elles doivent rester exceptionnelles, limitées dans le temps et avoir l'accord du salarié concerné.
La baisse des taux a fortement relancé les PPI sans que la Direction ne mette les moyens en phase avec l'activité. Les délais s'allongent créant des tensions : clients-agences, agences-CDS, CDS-CDS...La seule solution proposée par la Direction, c'est de fermer la porte aux clients...chacun appréciera.

2 chiffres 2018 mis en lumière par l'observatoire des métiers

2 chiffres 2018 mis en lumière par l'observatoire des métiers

65 % : Le pourcentage des salariés des banques ayant le statut Cadres, soit 10 points de plus qu'en 2012.
Plus d'un recrutement CDI sur deux à Bac +5 : En lien avec les profils recherchés, la part des salariés recrutés à Bac + 5 continue de se renforcer, représentant plus d'une embauche CDI sur deux en 2018 contre 36,5 % en 2014, soit 16 points de plus. 
La représentation des salariés de demain se fera essentiellement par des Cadres. C'est déjà le cas dans les centraux parisiens où la population est à 90% Cadres.
La CFDT est déjà première organisation chez les cadres. Rejoignez nous ! 
Visitez le site de la CFDT Cadres.

Chiffres clés  de l'emploi dans les banques AFB

Chiffres clés de l'emploi dans les banques AFB

L'Observatoire des métiers de la banque publie la nouvelle édition de "Contours", relatif à l'exercice 2018.
Cette publication met en avant pour chacun des métiers-repères une série d'indicateurs qui permet d'observer l'évolution quantitative des métiers de la banque : le poids des métiers dans le total de la population bancaire, leurs caractéristiques propres en matière démographique, leur dynamisme (embauches, niveaux de qualification à l'entrée, formation, mobilité, départs)... 
Chacun des métiers-repères est analysé sous plusieurs critères : Situation des effectifs au 31 décembre, les embauches, la formation continue, la mobilité, les départs.
http://www.observatoire-metiers-banque.fr/mediaServe/Contours+2019.pdf?ixh=4117358003414368350

Ouverture d'agence avec un seul salarié !

Ouverture d'agence avec un seul salarié !

BDDF généralise les ouvertures d'agences à un seul salarié et pourtant les agressions commerciales sont en augmentation, ainsi que l'insatisfaction clientèle. Les enquêtes d'évaluation des conditions de travail font apparaître un stress très élévé, ce n'est pas l'isolement qui va améliorer les choses.
Après le manque de reconnaissance la SG franchit une nouvelle étape pour faire
toujours plus d'économies, maintenant elle brade la sécurité de ses salariés.
Dans un contexte où les aspects économiques prennent le pas sur les aspects humains, les élu.e.s CFDT sont opposé.e.s, pour des raisons évidentes de sécurité et de dégradation des conditions de travail, à ce qu'un salarié soit présent seul dans une agence.

Régularisation des écarts salariaux, c'est ce mois-ci !

Régularisation des écarts salariaux, c'est ce mois-ci !

En début d'année, Société Générale a annoncé octroyer un budget de 7 millions d'euros pour 2019-2021 dans le cadre de la suppression des écarts salariaux entre les femmes et les hommes dont 3 millions pour 2019. 
Chaque année au 30 avril, les dossiers justifiant une analyse prioritaire sont identifiés (article 6.3 du dernier accord égalité pro : « La Direction des ressources Humaines qui pilote l'ensemble du processus, identifie les dossiers des salariées pour lesquels l'écart entre leur salaire de base et la médiane de celui des hommes est supérieur à 5 % ».)
« Les révisions donneront lieu à un versement sur la paie du mois de juillet avec une date de valeur au 1er avril (article 6.3 ). C'est comme ça qu'on les différencie d'une augmentation classique, car certains n'hésiteront pas à vous faire croire que cela sort de leurs poches.

Il s'agit bien d'une révision suite à un retard de rémunération constaté et reconnu en tant que tel. Il ne s'agit pas d'une promotion.
C'est pourquoi il a été important de préciser dans l'accord que : Ces révisions ne se substituent pas aux augmentations attribuées dans le cadre de l'examen annuel des situations qui interviennent distinctement et qui tiennent compte du principe d'égalité de traitement entre les femmes et les hommes.
Leur attribution ne doit pas non plus influencer la décision d'augmentation individuelle sur les années suivantes. Ces révisions ne peuvent par ailleurs servir de justification à une baisse de la rémunération variable.

Chaque établissement est doté d'une enveloppe pour effectuer ses rattrapages. N'hésitez pas à rencontrer vos élus CFDT pour faire le point sur votre rémunération et savoir si vous pouvez être concernées.

Assurance-chômage : Cessons de

Assurance-chômage : Cessons de "charger la barque" Cadres

La dégressivité et le différé d'indemnisation de la réforme de l'assurance-chômage sont loin de faire l'unanimité chez les cadres.
Dans le cadre de la réforme de l'assurance-chômage qui a été dévoilée le 18 juin 2019, le gouvernement a présenté ses mesures concernant l'indemnisation des cadres. L'argument avancé par le ministère du Travail  est qu'il est nécessaire de "mieux tenir compte de la capacité objective des uns et des autres à retrouver un emploi."1

Mais pour quel résultat ? Car les économies réalisées ne seront pas conséquentes quand on sait que parmi les quelque 2,7 millions d'allocataires indemnisés fin 2017, seuls 5,2 % percevaient, avant leur inscription à Pôle emploi, un salaire net mensuel supérieur à 3 000 euros. Par ailleurs, les salariés qui gagnent correctement leur vie (au moins le plafond de la sécurité sociale, soit 3 377 euros brut mensuels) cotisent bien davantage à l'assurance-chômage qu'ils n'en bénéficient : ils pèsent pour 45 % dans les recettes et pour 21 % dans les dépenses.
Cette mesure vient toucher les cadres pourtant déjà soumis à des contraintes dans le paiement de leurs droits :
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