Suite aux annonces de la ministre du travail, le protocole sanitaire a été modifié.Une communication a été envoyée à chaque salarié sur les changements que cela engendre pour les salariés.La fin du travail à distance obligatoire, pour toutes les entreprises qui pouvaient télétravailler, ouvre la porte au télétravail régulier. L'accord Société Générale va pouvoir s'apliquer à partir du 4 octobre pour les entités qui y sont prêtes.
Le dernier Q&A de la Direction a été mis à jour le 02 08 2021
Suite à l’actualisation au 9 août 2021 du protocole national du gouvernement, la Direction a adapté le dispositif mis en place en mars 2021 et a précisé :La définition de statut cas contact avec la notion de risque modéré pour les personnes avec un schéma vaccinale complet et de risqe élevé pour les non vaccinés. L’obligation vaccinale pour certains collaborateurs : service de santé au travail, La mise en œuvre du passe sanitaire dans certaines situations (séminaires, salons professionnels, …) et les salariés travaillants dans des centre commerciaux suivants arrêté préfectoral.Pour la rentrée scolaire : Lorsqu’un enfant est cas contact et doit donc être gardé à la maison, si aucun des parents ne peut télétravailler, le salarié SG pourra bénéficier du dispositif de chômage partiel (si toutefois ce dernier est reconduit).
L'allocation étude est versée aux salariés dont les enfants à charge fiscale sont scolarisés, étudiants ou en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.Le montant est de 110€ de 6 à 10 ans inclus, 200€ de 11 à 14 ans inclus, 250€ de 15 à 17 ans inclus et 300€ de 18 à 24 ans inclus. L'âge de l'enfant est pris en compte au 31 décembre de l'année en cours.Si vous ne visualisez pas la ligne sur votre bulletin de salaire, vérifiez tout d'abord que vous avez bien déclarer vos enfants à charge fiscale avant le 30 juillet, suite au mail reçu le 24 juin de FR-APM-Communication et ses rappels du 1 et 27 juillet. Vous devrez fournir au plus tard courant novembre de l'année N, un certificat de scolarité, le contrat d'apprentissage ou de professionnalisation si votre enfant à de 16 à moins de 25 ans.Vous pouvez disposer le jour de la rentrée scolaire du temps nécessaire pour accompagner votre (ou vos) enfant(s) inscrit(s) à l'école maternelle, en première année de l'école primaire ou changeant d'établissement dans le primaire, ou entrant en classe de 6 ème. (Rh online - mes avantages - Aménagement du temps de travail)
Après plusieurs mois compliqués liés à la crise sanitaire, le CSEC a enfin pu faire partir cet été les enfants en colos. Ils ont été 1 700 au total, 1025 en juillet et 675 en août venant de l'ensemble des régions de france et à destination de plus d'une quarantaine de colonies.Un grand coup de chapeau pour l'organisation aux équipes du CSEC, aux membres de la commission Vacances Enfants du CSEC ainsi qu'aux correspondants en région et leurs accompagnateurs. N'oubliez pas de leur renvoyer votre questionnaire de satisfaction pour les couacs éventuels mais aussi dire que c'était super. C'est un véritable outil de travail pour les prochaines années..La Commission Vacances Enfants du CSEC de la Société Générale est heureuse de vous présenter à titre exceptionnel la brochure colonies de vacances TOUSSAINT 2021.Compte tenu de l’annulation des colonies hiver-printemps 2021 en raison de la crise sanitaire, la Commission a souhaité proposer cette année des séjours supplémentaires sur l’automne.Les inscriptions seront prises jusqu'au mercredi 15 septembre, n'attendez pas, consultez le site du CSEC !
La Ditrection adapte son dispositif au fildes annonces du gouvernement. Certaines questions du Q & A ont été modifiées.8 - pas d'indemnité kilomètrique9 - pas d'activité partielle pour garde d'enfants pendant les vacances scolaires12 - accuei des visiteurs18 - reprise d'activité pour un cas de covid avéré19 - salarié de retour de l'étranger22 - approvisionnement en masque, gel et produit de nettoyage du poste de travail29 - vaccination pour les français de l'étranger40 - accident dutravail pendant un jour de travail à distance
Le résultat est loin de nos demandes, mais nous avons tout de même obtenu des avancées favorables et des engagements pour les années à venir : - Augmentation des coefficients multiplicateurs - Abondement qui passe à 2200 € les années de PMAS Plan Mondial d'Actionnariat Salarié, fortement possible en 2022- Limitation des variations du coût du risque- Meilleure considération de la RSE- Prise en compte de l'intégration des salariés du groupe CDN (Crédit du Nord) pour 2023L'accord reste favorable et protecteur pour les salariés avec ces éléments intégrés dans la formule de calcul. N'oublions pas que ce sont, avant tout, les résultats de l'entreprise qui détermine les montants à distribuer.La nouvelle formule de calcul donnera lieu à une augmentation moyenne de 15% par rapport aux années 2017, 2018 et 2019 si les résultats sont du même ordre. La prise en compte du coût du risque permettra de mieux amortir les années de crise.Cela reste très en deçà des montants perçus dans le secteur bancaire et n'est pas à la hauteur de l'investissement des salariés et de la reconnaissance qu'ils sont en droit d'attendre.Cependant sans accord signé au 30 juin, nous serions restés sur les calculs précédents. La CFDT a considéré qu'il fallait être responsable et qu'elle ne pouvait priver les salariés d'une augmentation des primes de 15%, ce qui justifie la signature de cet accord, en émettant des réserves.
Désormais les congés seront attribués sur l'année en cours et non plus sur l'année précédente.Lors de la mise en place de cet avenant, au 1er janvier 2022, un salarié à temps plein va disposer à la fois des 26 jours au titre de 2021 et des 26 jours au titre de 2022.Ces 26 jours seront repartis de la façon suivante :- 13 mis en CET qui pourront donc être immédiatement monétisables, mais qui ne bénéficieront pas d'abondement- Le solde réparti sur 5 ans : 2 jours en 2022 et 2023 et 3 jours en 2024, 2025 et 2026La CFDT avait demandé que le choix soit laissé au salarié de mettre en CET ou de poser ces congés supplémentaires et que la Direction abonde une partie de ces jours, la Direction est restée sur son objectif de répartition.Pour la CFDT, la Direction est venue avec un avenant technique sans volonté de négocier en mettant en avant la nécessaire harmonisation pour les salariés du CDN. La CFDT a donc émis des réserves à sa signature en ce sens.
La CFDT a alerté la Direction sur les conséquences pour les salariés bénéficiant de la prime d'activité. En effet, celle-ci est calculée à partir de la déclaration trimestrielle des revenus. Certaines banques ont profité de la mise en place du prélèvement à la source au 1er janvier 2019 pour justifier le passage à l'annualisation du 13ème mois. La Direction de BNPP l'a même décidé de façon unilatérale sans dialogue sociale.La CFDT a fait savoir à la Direction Générale, que tout passage en force dégraderait le dialogue et le climat social.
Retrouvez le Webinaire de la CFDT Cadres du 5 juillet 2021 animé par Jérôme CHEMIN, Secrétaire Général adjoint de la CFDT Cadres et délégué syndical chez Accenture, entreprise pionnière du flex office Lien sur la chaine youtube de la CFDT Cadres : https://www.youtube.com/watch?v=D_fJvTGe2-cLe développement rapide du télétravail en période de crise sanitaire a conduit les organisations à mettre en place ou accélérer leurs projets de réorganisation du travail. Parmi ces derniers, le flex-office ou bureau flexible prend une part de plus en plus importante dans les nouveaux aménagements proposés aux salariés, qui ont ou vont retrouver leurs bureaux après la fin du télétravail imposé. Jérôme CHEMIN vous propose de mieux appréhender ce qu’est l’organisation en bureau flexible, ses risques et les possibilités de négocier au mieux sa mise en place pour les salariés.00:00:05 Présentation de Jérôme CHEMIN 00:33:40 Questions des participants 01:08:28 ConclusionPLUS D'INFORMATIONS : "Flex-office : un jeu de chaises musicales... encore bancal" : https://www.cadrescfdt.fr/actualites/... Plaquette "Espaces de travail : attention au flex-office !" : https://www.cadrescfdt.fr/sites/defau...
Depuis ce mois de juin, SOCIETE GENERALE a décidé unilatéralement de modifier les modalités de dotation des Tickets Restaurants : ils ne seront plus donnés par ANTICIPATION mais A TERME ECHU !L’argument principal de ce changement de dotation est « d’être au plus près de la réalité », pas celle des salariés bien évidemment ! En effet, au lieu d’être crédités en fin de mois précédent vous ne serez maintenant crédités que le 5 du mois suivant… Quand on connaît le fort pouvoir d’achat des salariés SG c’est normal !Ce changement de modalité fait que le mois de Juillet est considéré comme « mois blanc » puisque vous ne serez pas dotés de Tickets Restaurants fin juin, mais début août au titre du mois de juillet. Dans sa grande mansuétude, Société Générale va verser aux bénéficiaires de Tickets Restaurants une « indemnité cantine » sur la fiche de paye de juin qui sera reprise sur celle de juillet.Auparavant : la Dotation était calculée en début de mois M-1 en prenant le nombre de jours travaillés du mois M moins les congés ou absences de M-2 Maintenant : La Dotation va être calculée en début de mois M+1 en prenant le nombre de jours travaillés du mois M moins les congés ou absences de M-1 Gestion de la période transitoire :Attention, pour les juilletistes, cela veut dire pas de dotation TR avant début septembre ! En effet, vos congés de juillet seront déduits sur votre dotation de début août en même temps que la reprise sur la feuille de paye de juillet de l'indemnité versée en juin !Un grand merci à l'équipe CFDT du CDS de Saint-Quentin en Yvelines qui nous a partagé son analyse et sa communication
Plans de transformation, baisse d'effectifs, charge de travail, pression commercial, manque de reconnaissance, incertitudes sur l'avenir.La dégradation des conditions de travail est lourde de conséquences : Mal-être au travail - Perte de confiance en soi - Perte de sens – Pas envie d’aller au boulot Sentiment de ne plus y arriver – Difficultés à prendre du recul - Dégradation de la santé …De nombreux salariés vont mal, d'autres sont en arrêt de travail ou démissionnent, sans que l'entreprise n'en soit tenue pour responsableNe restez pas seuls avec vos difficultés et vos doutes. En parler et demander de l'aide est un premier pas pour aller mieux. Le problème ne vient pas de vous mais de l'organisation dutravail.Vos élus CFDT sont à votre écoute, vous accompagne et cherche des solutions qui peuvent bénéficier à d'autres.Les risques psycho sociaux (RPS), qu'est-ce que c'est ? Ce sont des troubles qui recoupent toutes les notions de stress et qui ont pour origine l'environnement de travail. Les RPS impactent le travail, les collectifs et la santé des individusL'épuisement professionnel , qu'est-ce que c'est ? (source technologia)Un grand merci à l'équipe CFDT de la DCR de Bordeaux qui nous a partagé son analyse et sa communication
Le dispositif qui avait été gélé par crainte des conséquences d'une réforme des retraites, puis réouvert tout en limitant l'accès aux salariés qui pouvaient liquider leur retraite à taux plein au 01/07/2024, sera finalement rétabli tel que décrit dans l'accord emploi. Les salariés doivent pouvoir liquider leur retraite à taux plein au 01/12/2024. Les entrées dans le dispositif devront être faite au plus tard le 01/03/2022.Dans l'accord emploi, le quota annuel des mi-temps seniors (MTS) et congés fin de carrière (CFC) est limité à 120. Celui a été atteint fin mai, début juin. La Direction a vu avec les organisations syndicales et d'un commun accord, le quota a été relevé à 200 pour l'année 2021. Un nouveau point sera fait si cette nouvelle limite venait à être également atteinte.
Pourquoi la Société Générale refuse-t-elle de négocier ?Au sortir des dernières négociations sur les conditions statutaires d’intégration des salariés du Groupe CDN au sein de SGPM, la CFDT n’a plus de doute sur l’intention de la direction. Tout cela est, comme nous le pensions, une vaste tromperie. Le meilleur des deux banques, ce ne sera pas pour les salariés.Contrairement aux éléments de langage des dirigeants, il s’agit d’une absorption pure et dure que la direction impose dans un simulacre de négociations. En effet, après deux séances, nous constatons que la Direction du Groupe SG souhaite aligner tout le monde sur les statuts de SGPM sans aucune adaptation favorable de ceux-ci.La direction cherche à justifier le bien-fondé de son projet en martelant qu'il n'y aura pas de licenciement, pourtant les conséquences pour les salariés du Groupe seront majeures :
Les 1res adaptations sont défavorables pour les salariés de la SG (13e mois et congés)
Reconversions et mobilités géographiques forcées, faute de choix
Harmonisation difficile et perte d'intérêt dans les futurs métiers
Risques psychosociaux pour l'ensemble des salariés
L'arnaque est là !Pour la CFDT, la Direction fera déjà des économies en supprimant de nombreux postes et en mutualisant de nombreux coûts, nous ne pouvons accepter qu'elle en fasse davantage sur le dos des salariés qui vont rester qu'ils soient Société Générale ou Crédit du Nord.Pourquoi la direction s'obstine-t-elle dans ce projet dangereux et voué à l'échec ?Après avoir été interpellé par l'ensemble des élus du groupe (SG-CDN) sur la dangerosité de ce projet et sur l'existence d'une solution alternative viable socialement et économiquement (Expertise Secafi aux CSE), Monsieur Proto persiste et signe, persistera-t-il jusqu'à mener le groupe et ses salariés dans le mur ?A ce stade, la CFDT déplore le non-respect des engagements (transparence, loyauté, confiance et respect mutuel) pourtant pris, formalisés et ratifiés, il y a peu, dans l'accord de méthodologie.Un virage à 180° s'impose. Il est encore temps d'abandonner ce projet mortifère guidé par une volonté obsessionnelle d'économies de coûts. Et de revenir à une stratégie de développement économique et social en conservant deux réseaux complémentaires et efficaces.A défaut, la CFDT n'hésitera pas à rejeter toute proposition d'accord moins disante sur l'harmonisation des statuts et l'accompagnement social.
Le ministère vient de publier la dernière version du protocole sanitaire en entreprise en période Covid.L'organisation et le fonctionnement des restaurants d'entreprise aussi été modifié.
L'agenda social est très chargé avec de nombreux sujets sur la table :
LA FUSIONLes négociations sur l'intégration des statuts du CDN vers les statuts SG viennent à peine de débuter et il apparait déjà que la direction ne respecte pas sa promesse de prendre le meilleur des 2 entités :
Les rémunérations sont plus favorables dans le groupe CDN, elles seront maintenues
celles de la SG n'augmenteront pas pour se mettre à niveau et les salariés de la nouvelle banque ne bénéficieront d'aucune disposition sociale favorable du Groupe CDN.
LA P + INotre demande est claire : revaloriser fortement notre Participation et Intéressement pour avoir des montants au niveau de nos confrères du secteur. Cela permettrait une réelle augmentation de nos rémunérations et de notre pouvoir d'achat.
La direction évoque encore une fois le contexte de restriction budgétaire
met en avant la qualité de notre système de prévoyance.
LE TÉLÉTRAVAILLa CFDT demande que la subvention d'équipement de 150€ pour les salariés de BDDF soit versée dès la rentrée. La Direction compte verser cette prime au fur et à mesure du déploiement de l'accord dans les BU/SU.
La Direction n'indemnise pas les frais annexes de chauffage, électricité…
Elle réalise des économies substantielles sur les indemnités repas en cas de travail à distance exceptionnel.
CONGÉS ET 13E MOISLa périodicité de calcul des congés va changer et entrainer 26 jours supplémentaires en 2022. La direction veut imposer de verser la moitié de ces jours en CET, sans abondement, et étaler la prise de l'autre moitié des congés sur 6 ans.
Ces jours ne sont pas un cadeau et pourtant la Direction ne permet aucun abondement et en fera donc l'économie.
Elle considère qu'elle doit opter pour ce système pour correspondre à celui du CDN et que l'intégration des salariés CDN étant déjà un coût il ne s'agit pas d'en ajouter des supplémentaires… en attendant ce sont les salariés SG qui continuent de payer le prix fort.
AJOUTONS À CELA
L'absence d'augmentation collective depuis plus de 10 ans
La baisse importante des enveloppes de variable
Des conditions de travail toujours plus dégradées
Pour tous ces sujets, un seul dénominateur commun :
Limiter les coûts et faire des économies
sur le dos des salariés
La Direction a mis à jour son Q & A suite à la publication d’un décret prolongeant les arrêts de travail dérogatoire.
Depuis 18 ans, le réseau Anact-Aract organise une semaine pour valoriser les démarches d’entreprises qui permettent d’améliorer la façon de travailler collectivement.Après un an de crise sanitaire, le thème de la Semaine pour la qualité de vie au travail 2021 – travailler ensemble - semble s’imposer comme une évidence : on n’a jamais eu autant besoin de s'appuyer sur des coopérations solides, d’échanger sur le travail, d’organiser l’activité de façon efficace…Alors, comment « faire équipe », quand… certains salariés travaillent à distance, d'autres sur site et d’autres ont été mis en chômage partiel ? La SQVT 2021 sera l’occasion d’échanger et d’identifier des pistes d’action pour soutenir le « travail ensemble » en phase de crise et au delà. Cette semaine sera en grande partie digitalisée (webninar, postcast, web échange...) Consultez le programme
Notre accord sur les conditions de vie au travail arrive à son échéance dans moins d'un mois. Bien rangé dans la bibliothèque socialde Société Générale, il attend l'ouverture des négociations non encore programmées. L'équipe des RH parisiennes en charge du programme Life at work continue de proposer une muktitude de supports via le réseau SG https://sbc.safe.socgen/groups/life-at-work. Récemment, il a été publié des supports sur le déconfinement et le retour sur site, plus ancien, un guide sur la parentalité Mais combien d'entre nous ont vu leurs conditions de travail pris en compte dans la transformation et les plans d'économie ? Le prochain accord devra être axer sur la prévention comme le plan santé nationale du gouvernement.La startégie Société Générale et les Directions fonctionnelles sont toujours à penser qu'il ne s'agit que d'un sujet RH.L'Agence Nationale de l'Amélioration des Conditions de Vie au Travail (L'ANACT) nous rappelle ce qu'est la QVT.
Dans le cadre de la semaine de la Qualité de Vie au Travail qui se tiendra du 14 au 18 juin 2021, la CFDT Cadres vous propose, en partenariat avec Aésio, d'aborder la question du télétravail et des troubles musculo-squelettiques. Ce webinaire sera présenté par Yannick BENET, Ostéopathe et Ergonome chez NEOFORMA, et Jérôme CHEMIN, secrétaire général adjoint de la CFDT Cadres, en charge du télétravail.S'incrire au webinar "Dans un contexte inédit de pandémie, les entreprises et leurs salarié(e)s ont dû rapidement faire face à une situation inconnue et adapter leurs comportements face aux risques engendrés par la crise sanitaire. Une des solutions proposées par le gouvernement a été de démocratiser le télétravail pour toutes les entreprises et les postes éligibles.De fait, chacun a modifié ses pratiques en intégrant dans son domicile un espace dédié au travail. Dans cette nouvelle organisation au sein de laquelle il est parfois difficile de trouver la bonne posture, le développement des troubles musculosquelettiques (TMS) continue d'augmenter. Entre les postures prolongées et l'augmentation des comportements sédentaires, comment limiter le développement des TMS en télétravail ?"
Pour les centraux Dans ce nouveau protocole, le 100% télétravail n’est plus la règle. L’objectif est de revenir progressivement sur site pour amener jusqu’à la mise en œuvre de l’accord télétravail au 1er octobre.Après 15 mois de gestion à distance, la volonté est de faire revenir les salariés 1 jour sur site au minimum qui peut aller jusqu’à 2 jours. Et dans un deuxième temps, passer à 2 jours minimum. Les personnes fragiles sont également concernées. Tous les immeubles vont être ouverts avec une capacité d’accueil maximum à 50%.Pour la gestion des flux dans les immeubles des centraux parisiens, l’enregistrement des jours de présence doivent être faite en amont sur le site.Les parkings vont rouvrir.Tous les restaurants vont réouvrir avec une restauration classique au-delà de la vente à emporter. La capacité des salles de restauration est fixée à 50%, avec 2 mètres entre les tables et 2 mètres entre chaque convive installé en quinconce. Le masque est obligatoire dans les espaces de circulation.Pour les services centraux parisiens, la réservation dans l’outil est obligatoire.Les distributeurs vont être réouverts Il est toujours autorisé de manger sur son lieu de travail.Pour le réseauA partir du 30/06, suppression des jauges dans les agencesRetour sur site : TAD actuelle à 100% : retour sur site à 2 jours par semaine à partir du 9 juinTAD partiel : pas de changement d'ici fin juin sauf pour raisons de hausses d'activitésPour gérer la période des vacances, un retour sur site plus important devra être opéré.La fonctionnalité de faire des virements externe via URTA va être supprimer et va donc engendre le retour sur site des salariés concernés régulièrement. Pour les utilisations occasionnelles, une organisation peut être mise en place.Pour les personnes éligibles au TAD mais qui seraient nouvellement dotées, ils pourront bénéficier du dispositifs.Pour les personnes non éligibles : pas de changement Les personnes fragiles sont également concernées. Une attention particulière sera faite au cas par cas suivant la pathologie.A partir de début septembre, retour au TAD jusqu'au passage aux conditions de l'accord télétravail, sans rupture.Un grand nombre de processus ne sont pas encore digitalisés. Globalement, les CDS et AEP seront dotés d'ici fin 2021. Le projet NOVA va continuer jusqu'à mi 2022.Rappel, la vaccination peut être faite sur le temps de travail.
La nouvelle version applicable à partir du 9 juin du protocole nationale pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise faca à l'épidémie de Covid-19 a été publié par le ministère du travaille 2 juin 2021..Le document de l'assurance Maladie pour l'organisation et le fonctionnement des restaurants d'entreprise est également paru et applicable le 9 juin.Au sein de Société Générale, une réunion est prévu le 3 juin 2021 entre les organisations syndicales et la Direction.
Pour mieux connaître les salariés de Société Générale en France, rien de tel que de consulter le bilan social, publication annuelle qui est une photographie au 31 décembre.Nous sommes 39 910 à l'effectif rémunéré, 36,24% de techniciens et 63,76% de cadres ; 43,48% d'hommes et 56,52% de femmes.En consultant le bilan social des centraux parisiens, nous pouvons compléter en précisant qu'ils constitutent 47 % de l'effectif de SGPM avec 18 751 salariés, 12,76 % de techniciens et 87,24 % de cadres, 52,72 % d'hommes et de 47,28 % de femmes. Côté rémunération : 22% des salariés touchent moins de 36 000 € de RAGB tandis que le montant global des 10 rémunérations les plus élévées est de 21 241 milliers d'euros.
Chaque année, Société Générale publie son rapport financier annuel. Au sommaire, nous apprenons que nous sommes 126 391 salariés à travers 66 pays. Les plus grosses implantations sont la France avec 55 549 salariés SG et ses filiales, 12 814 salariés en Russie, 9 483 en roumanie, 9 275 en Inde, 8 103 en République Tchèque, 3 936 au Maroc, 2 805 au Royaume-Uni, 2 799 en Allemagne, 2 235 Etats-Unis d'Amérique, 2 049 en Italie,...Nous faisons un peu plus connaissance avec la gouvernance de l'entreprise et leurs rémunérations.Nous pouvons vérifier la politique RSE qui est souvent épinglée par les associations écologiques.Et bien plus encore...1 - Les chiffres clés et une présentation de Société Générale - 2 - Le rapport d'activité du Groupe3 - Le gouvernement d'entreprise4 - Les risques et adéquation des fonds propres5 - La responsabilité sociale d'entreprise6 - Les états financiers7- L'action, le capital et les éléments juridiques
À l’issue de la compilation de quatre ans de résultats électoraux dans toutes les entreprises, la CFDT confirme sa place de première organisation syndicale de France avec 26,77 % des suffrages (+0,38 point).Les salariés du privé ont, une nouvelle fois, fait le choix d’un syndicalisme utile, qui répond à leurs préoccupations. Par leur vote, ils ont exprimé leur confiance en un ou une collègue qui les représente, dans une organisation qui agit quotidiennement pour améliorer leur vie au travail.Ce résultat est le fruit de l’engagement, à leurs côtés, de dizaines de milliers de militantes et militants CFDT. Il nous confère une grande responsabilité.Au-delà d'être la première organisation syndicale de France aux élections professionnelles, la CFDT est la première organisation en nombre d'adhérents.Forte de plus de 610 000 adhérents et de ses dizaines de milliers de militantes et militants engagés à vos côtés, elle est présente sur l'ensemble des territoires et des secteurs professionnels. Elle peut ainsi accompagner tous les travailleurs, quel que soit leur statut (salariés, agents publics, contractuels, intérimaires, apprentis, stagiaires, indépendants, auto-entrepreneurs, demandeurs d'emploi, etc.) partout en France.La CFDT ce sont des revendications, ce sont des services.Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous serons forts pour porter la voix de tous les travailleurs.Rejoignez le premier syndicat de france !https://www.cfdt-sg.fr/adhesion
La CFDT conforte également sa première place dans l’encadrementCe n’est pas une surprise mais bien une belle confirmation : à l’issue du troisième cycle du calcul de la représentativité, la CFDT, en plus de renforcer sa place de première organisation syndicale dans le privé, « est durablement numéro un chez les cadres et dans l’encadrement ». Avec 27,7 %1, la CFDT progresse de 3/4 de point et devance la CFE-CGC, à 21,2%, et la CGT, à 17% ; viennent ensuite FO et la CFTC.S’il satisfait Laurent Mahieu, le secrétaire général de la CFDT-Cadres, ce résultat ne l’étonne nullement puisqu’il est conforme à « la dynamique de développement engagée par la CFDT-Cadres, avec une croissance de plus de 10 % du nombre de cadres parmi les adhérents en quatre ans ».Vous aussi rejoignez la CFDT, adhérez en ligne via le site cfdt-sg.frhttps://www.cfdt-sg.fr/adhesion
Sans surprise les résolutions ont été adoptées à plus de 85% des votants. Seulement 58% des droits de vote ont été exprimés.Marion GRASSET remercie tous ceux qui lui ont donné manadat pour parler d'une seule voix, celle de la CFDT !La politique de distribution du dividende ainsi que la politique de rémunération de nos dirigeants ont obtenu respectivement 98 et 96% de voix POUR.Même si les investisseurs institutionnels ont une part prépondérante dans l'actionnariat de notre entreprise, en utilisant tous, nos droits de vote, nous pouvons être acteur.Certaines entreprises commencent a recevoir un mauvais message des actionnaires sur le montant des salaires des dirigeants, voir article NOVETHICCe n'est pas encore le cas à Société Générale, par manque de mobilisation des actionnaires probablement, mais cela pourrait le devenir.
La CFDT continue de rejeter le projet de fusion entre la SG et le Groupe CDN qu'elle estime dangereux pour l'ensemble des salariés d'un point de vue social et économique ainsi que pour la pérennité de nos entreprises.Nous défendons plus que jamais le projet alternatif porté par l'expert et certains analystes qui consiste à faire des économies d'échelles, mais sans entrainer la disparition des réseaux de chaque entité. Cette alternative serait moins risquée et maintiendrait l'emploi, mais la Direction s'entête, quitte à mettre en péril le Groupe.
Au refus du projet alternatif, la CFDT impose un accord de méthode
Dans ce contexte, le seul moyen pour la CFDT de peser et de maintenir un rapport de force, a été de négocier un accord de méthode, qui n'est qu'une étape technique permettant de cadrer la temporalité et l'organisation des futures négociations.Sans signature, le minimum légal se serait appliqué, alors que nous avons réussi à obtenir :
La présence de tous les représentants des salariés,y compris ceux du groupe CDN, aux négociations
Des engagements en termes d'accompagnement social au-delà de « l'absence » de départs contraints :La préservation des bassins d'emploisLa valorisation des parcours professionnelsUn dispositif renforcé concernant les mobilités fonctionnelles et géographiques
Le bras de fer va commencer
Maintenant que les règles du jeu sont fixées, les négociations sur notre avenir professionnel vont s'engager réellement. D'ici à septembre, les futurs statuts, les dispositifs de mobilité, de formation ou de départ de l'entreprise seront définis.
La CFDT n'acceptera pas de mesures au rabais et attend de la Direction de réelles propositions et contreparties les mieux-disantes*
La CFDT représentative dans toutes les entités du groupe, travaille collectivement, pour sécuriser l'avenir des salariés de toutes les structures.
Face aux enjeux mortifères du projet et à une Direction qui s'embourbe dans sa communication financière, la bataille à mener sera dure.
La CFDT y mettra toutes ses forces et son énergie avec les salariés
*Ces points ont fait l'objet de réserves formalisées lors de la signature de la CFDT
Vous pouvez dès à présent voter les résolutions mises à l’ordre du jour de l’Assemblée générale.Pour vous positionner, consultez les documents concernant le rapport de gestion et le détail des résolutions sur la page dédiée du site de la mutuelleVous pouvez également suivre les préconisation de la CFDT et voter POUR les 7 résolutions présentées.Le vote est ouvert jusqu’au 10 juin 2021 à 10h (prolongation jusqu’au 23 juin 2021 à 16h si le quorum n’est pas atteint). cliquez ici pour voter Pour tout vote internet, la Mutuelle s’engage à participer à hauteur de 30 centimes d’euro par vote aux actions de l’association « Les Blouses Roses ».
La période d\'affection de votre prime d\'intéressement et de participation est ouverte du 11 au 25 mai.Vous devez vous connectez sur le site esalia.com Vous pourrez y retrouver la notification de vos montants attribués et souscrie sur les différents supports proposés.Sans réponse de votre part, vos primes seront investi dans le fonds Arcancia Trésorerie.Si vous choisissez le paiement sur votre compte à vue, le virement sera réalisé entre le 23 et le 24 juin 2021 sur votre compte à vue référencé chez le teneur de compte, sur le site www.esalia.com / Vos données personnelles.
Cette réunion est un point d’information rapide sur la situation des différents sites.La Direction est en attente du nouveau protocole sanitaire du gouvernement. Pour l’instant, les règles et mesures sanitaires mises en place restent inchangées.Pour les centraux, le travail à distance reste la règle avec toujours la possibilité du retour sur site 1 jour par semaine après validation du manager.Le dispositif devrait changer le 9 juin mais l’idée n’est pas de prévoir un retour massif sur site, mais un retour pour tous, avec une jauge capacitaire par immeuble pour conserver les règles et gestes barrières garantissant une haute protection contre le Covid. Ce ne sera pas un passage du tout TAD à tout le monde sur site.Au lundi 11 mai, le taux de présence des centraux parisiens est pour :- Les 3 tours SG de 12% avec une moyenne à 11%- Val de Fontenay et les Dunes de 8% avec une moyenne à 7%- Basaltes 21%Vaccination centraux parisiens160 vaccinations de première dose ont été faites pour des salariés de +55 ans.Le ministère du travail a annoncé le 5 mai que les médecins du travail pourront désormais vacciner avec l’ensemble des vaccins disponibles. Une expérimentation sera lancée dans les prochains jours avec plus d’une vingtaine de services de santé au travail pilotes, notamment de grandes entreprises et de services de santé interentreprises, disposant du matériel nécessaire à la conservation des vaccins Pfizer ou Moderna. La Direction suit le dispositif pour savoir s’il peut être élargit à la SG.Dans le réseau, taux de connexion pour les personnes équipées :CDS 45 % pour un objectif de 55 %CRC 41 % pour un objectif de 62 %FRONT OFFICE 29 % pour un objectif de 50 %AEP 61 % pour un objectif de de 58 %.Cas COVIDSemaine 13 : 82 cas avérés, 129 cas contact, 30 agences fermées.Semaine 14 : 84 cas avérés, 112 cas contact, 34 agences fermées (7 cas Covid – 30 garde d’enfants)Semaine 15 : 73 cas avérés, 53 cas contact, 32 agences fermées (8 cas Covid – 24 garde d’enfants)Semaine 16 : 83 cas avérés, 70 cas contact, 15 agences fermées (5 cas Covid – 10 garde d’enfants)Semaine 17 : 36 cas avérés, 69 cas contact, 2 agences fermées (2 cas Covid – 0 garde d’enfants)RAPPEL IMPORTANT : Le respect des règles et gestes barrières reste primordiale.
Dans le cadre de ses valeurs mutualistes, mais aussi de son engagement au service de ses bénéficiaires, la Mutuelle Société Générale met à disposition une assistance santé, un accompagnement psychosocial et la téléconsultation médicale.Au travail, restez en forme, retrouvez 6 exercices par jour pour garder la forme dans le dernier numéro de l'essor mutualiste.Retrouvez les articles dans le dernier numéro du magazine de la mutuelle sur le site de la mutuelle SG
La Fédération CFDT Banques et Assurances accompagne le travail conjoint des équipes CFDT de la Société Générale et de l\'ensemble des banques du groupe Crédit du Nord.Après avoir désigné l\'expert indépendant Secafi, les CSE des neuf banques ont été consultés sur le projet de fusion/absorption des groupes Société Générale, Crédit du Nord et filiales.Si la CFDT était convaincue de l\'aberration de ce projet, l\'expert l\'a confirmé en le qualifiant de « big bang, porteur de risques d\'exécution (informatiques, commerciaux et sociaux) très élevés ».Face au mutisme, voire à l\'embarras des différentes directions, toutes les organisations syndicales ont voté contre.Le rapport d\'expertise, qui compte 1 500 pages, a démonté le projet point par point et mis en exergue de graves risques :- sociaux (emploi, RPS…),- économiques (perte de clients, de chiffre d\'affaires…),- techniques (échec de la bascule informatique…),- stratégiques (organisationnels, choc culturel…).Le tout orchestré par un calendrier intenable.Pour la CFDT, ce projet ne créera aucune valeur mais il détruira des milliers d\'emplois, brisera des parcours professionnels et continuera à dégrader les conditions de travail et l\'équilibre de vie des salariés. Un projet d\'autant plus malvenu que les salariés ont été largement mis à contribution depuis le début de la crise sanitaire mondiale.Après 10 ans d\'accumulation d\'erreurs stratégiques, la Société Générale poursuit ses gesticulations en direction des marchés financiers en s\'appuyant sur un nouveau projet prétexte. En effet, toujours selon l\'expert des CSE, les hypothèses sur lesquelles sont basées ce choix sont extrêmement contestables, voire erronées.Pour la CFDT, il s\'agit encore une fois d\'une stratégie de réduction de coût de gestion perdante, qui, sans vision de développement, ne pourra qu\'échouer.Comment les directions du groupe peuvent-elles ignorer cette évidence ?S\'agit-il d\'incompétence ou de dissimulation ?Pour la CFDT, il est urgent que la Société Générale sorte de ce cercle vicieux mortifère, tant pour les salariés du groupe que ses clients et ses actionnaires. Il est encore temps d\'opter pour le modèle alternatif développé par l\'expert et soutenu par l\'ensemble des organisations syndicales.La CFDT continuera de porter cette proposition alternative socialement vertueuse, qui allie efficacité économique et satisfaction clients.
Pour la Direction, ce projet de fusion des réseaux de Société Générale, du Crédit du Nord et de ses banques régionales a pour but de proposer «un modèle de banque alliant la force de l\'expertise humaine et du digital au service de la satisfaction client, de l\'efficacité opérationnelle et de l\'ambition commerciale».Le processus de décision de l\'équipe dirigeante nous semble singulier, voire totalement dénué de bon sens. Nous pensions naïvement qu\'un travail de réflexion et d\'analyse, au moins au niveau de celui de l\'expert, avait été réalisé… Nous sommes stupéfaits de voir que ce travail préalable n\'a démarré qu\'après l\'annonce de ce projet !Aucune donnée ni information fournie par la Direction ne confirme les promesses affichées
Comme le démontre l\'expertise réalisée par le Cabinet SECAFI et en l\'absence de complément d\'informations précis apporté par la Direction, nous ne pouvons que douter des réelles motivations de ce projet et de son adéquation avec les ambitions affichées.
Aucun élément explicite ne permet de qualifier et d\'évaluer les initiatives de recherche de PNB supplémentaire. La Direction ne fait que scander des déclarations d\'intention nébuleuses et non granulaires comme elle l\'a répété tout au long des débats. Elle prétend soumettre à notre avis un nouveau programme centré sur la compression des coûts comme unique réaction aux pertes de part de marché de Société Générale.
Un projet orienté vers la seule compression des coûts donc des emplois
Les conséquences sociales restent un point aveugle du projet en l\'absence de toute précision au-delà des ambitions de réduction des frais de personnel sur la base d\'une estimation exclusivement «globale». Cette fusion induit une destruction sèche de plusieurs milliers d\'emplois. Concernant la promesse de satisfaction client, un modèle de banque qui réduit à sa portion congrue le nombre de salariés en charge directe des clients n\'est pas la réponse attendue par ces derniers en terme de satisfaction.
Comment satisfaire le client avec toujours moins de moyens ?
Concernant la promesse de l\'amélioration de l\'efficacité opérationnelle, nous regrettons que le projet de fusion à un seul SI multibanques n\'ait pas été proposé par la Direction. Or cette version du projet semblerait davantage répondre à l\'ambition affichée.Vouloir faire de Société Générale une Banque Nationale ancrée dans les territoires, en supprimant des banques régionales existantes, semble incohérent. Ainsi, le modèle de fusion envisagé par la Direction ne permet pas de garantir une amélioration de l\'efficacité opérationnelle du groupe.
Un projet peu ambitieux en matière de SI
Il est plus que regrettable qu\'à minima Société Générale n\'ait pas profité de ce projet pour améliorer la stabilité d\'un SI déjà bancal avant de procéder aux travaux de migration. À cette situation instable s\'ajoute le risque de ralentissement inévitable des innovations informatiques durant le projet.La décision de ne pas fusionner les 2 SI en un SI multibanques, qui n\'était pas forcément beaucoup plus coûteuse ni beaucoup plus complexe, est un manque d\'ambition caractérisé. Société Générale décide donc de fermer la porte à toute évolution future.
Aucune stratégie commerciale pour se développer
Concernant la promesse d\'ambition commerciale, ce point n\'est traité que par le prisme de la réduction de coût via des baisses de masse salariale et de charges immobilières. Le projet ne tire aucune leçon des erreurs stratégiques réalisées par le Groupe Société Générale en France depuis la crise de 2008 ; à commencer par les choix quant au maillage territorial ou à la stratégie d\'amélioration et de préservation de la satisfaction client.
Depuis que Frédéric OUDEA est à la tête de Société Générale, l\'amélioration du coefficient d\'exploitation semble ne plus pouvoir se faire que par la chasse aux coûts et non par la création de richesse. Société Générale se recroqueville au lieu de se développer.Sur ce dernier point, force est de constater qu\'aucune réponse apportée par la Direction ne parvient ni à expliquer, ni à convaincre, de quelle façon ce projet va permettre de répondre à l\'ambition commerciale, que Société Générale a pourtant présentée aux investisseurs.
Si l\'unique réponse à la crise économique et à la crise sanitaire est de dire que l\'on va réduire les coûts, cela ne nous fera pas sortir de la spirale récessive. Si ce projet ne s\'accompagne pas d\'un plan de croissance du PNB, il n\'a pas de sens. Société Générale a déjà perdu, sur les 7 dernières années, 1 million 300 mille clients, suite aux échecs répétés des différentes stratégies mises en place.
Le risque d\'attrition dans le cadre d\'un projet de cette ampleur a de nouveau été occulté, ce qui est dommageable et incompréhensible. Les risques de fuite de clients qui ne veulent pas se retrouver dans une banque de grande taille, les risques de double relation bancaire et de fermeture d\'agences, ne sont pas de nature à apporter de l\'optimisme quant à une augmentation du PNB et à un accroissement du fonds de commerce.
Un projet qui augure des restructurations à « marche forcée »
Il est évident que la réalisation de ce projet en pleine crise sanitaire démultiplie les risques que les salariés devront affronter, à commencer par l\'intensification de la concurrence aussi bien pour capter nos clients que pour débaucher nos collègues. L\'ambition de remettre en valeur la décentralisation des compétences et des décisions apparait séduisante, mais se heurte au poids de plusieurs années de mouvements de centralisation du côté de Société Générale et à des choix organisationnels contradictoires. Des clarifications de principes sont indispensables pour éviter que ce projet ne se transforme en une « Convergence » de la culture d\'entreprise, aboutissant à un nouvel échec.
Nous gardons tous en mémoire les effets dévastateurs et irréversibles des restructurations à marche forcée. Evitons de devenir un nouvel Orange. Le silence assourdissant des salariés devrait davantage alerter la Direction de notre levée de boucliers.
La question des conditions de travail totalement expurgée du projet de fusion
En tant qu\'entreprise responsable, pourquoi Société Générale ne met-elle pas en place dès aujourd\'hui une des préconisations du cabinet SECAFI relatives aux conditions de travail ?
La situation en termes de stress et de souffrance au travail est déjà alarmante. Cette fusion est un facteur aggravant, non pris en compte à ce jour par Société Générale dans l\'étude du projet. Les dispositifs existants de détection et de prévention des risques psychosociaux ne sont pas efficients, voire même défaillants.Il est donc indispensable que la Direction fasse immédiatement un état des lieux sur la charge de travail réelle des salariés, et ce, sur tous les postes, comme nous ne cessons de le demander depuis tant d\'années.
La Société Générale ne s\'applique même pas à elle-même le niveau d\'exigence qu\'elle attend de ses clients professionnels
En conclusion, imaginons qu\'une entreprise vienne nous présenter son projet de gestion à moyen terme qui ne reposerait que sur la réduction des coûts pour améliorer sa rentabilité, sans même chercher à améliorer son Chiffre d\'Affaires. Dans ce cas, le banquier Société Générale lui indiquerait qu\'il n\'a plus confiance en lui, et se désengagerait. Comment croire que la réaction des marchés sera différente ?
À cette opération de la dernière chance, qui parait vouée à l\'échec,
la CFDT émet un avis défavorable.
Un grand nom de la presse nationale titré récemment \"Société générale, récit d\'un déclassement - Dominatrice il y a 20 ans, Société générale se cherche une stratégie. Elle a été distancée par BNP Paribas, devenue numéro un en Europe\". Triste constat et pourtant si vrai.Ne restez pas sans voix, utiliser vos droits de vote que vous détenez au titre de vos parts de fonds E ou G, ou au titre d\'actions détenus en direct sur vos comptes titres.La CFDT vous propose de : suivre ses préconisations ci-jointes ou donner procuration à Marion GRASSET - DN CFDT Espace 21/2 - 32 Place Ronde - 92972 PARIS LA DEFENSE CEDEX.
Le cabinet d\'expertise indépendant mandaté par les CSE a rendu son rapport qui, malheureusement, confirme les craintes de la CFDT pour l\'avenir des salariés.Un projet uniquement basé sur des réductions de coûts. Le document est dense mais riche de renseignements.
Nos fiches pratiques en un seul document sur : l'Accord sur l'accompagnement social du plan de suppression de 724 postes dans les Services centraux parisiens du 7 janvier 2021(concerne les BU/SU MARK, SGSS, SGBU, HRCO/COMM,CPLE et RISQ).
En détenant des parts de Fonds E, vous détenez une part du capital de Société Générale. A juste titre, vous êtes appelez à vous prononcez sur les résolutions présentées au vote par le Conseil d'Administration.Ne perdez pas l'occasion de vous adresser à vos directeurs, utilisez vos droits de vote.Vous pouvez voter en donnant pouvoir à Marion GRASSET pour parler d'une seule voix, celle des salariés. Ensemble nous sommes plus forts.Vous pouvez également voter individuellement en suivant nos préconisations de vote argumentées ci-joint.Les sites internet seront ouverts du 14 avril à 9 heures au 17 mai à 15 heures.Le porteur de parts du FCPE se connectera, avec ses identifiants habituels, au site Internet www.esalia.com pour accéder au site Internet Votaccess.L'actionnaire au nominatif se connectera au site Internet www.sharinbox.societegenerale.com avec ses identifiants habituels pour accéder au site Internet Votaccess.L'actionnaire au porteur se connectera avec ses identifiants habituels au portail Internet de son Teneur de Compte Titres pour accéder au site Internet Votaccess
UNE CFDT, MOBILISÉE,
POUR TOUS LES SALARIÉS
LE PROJET DE TOUS LES DANGERS !
Le processus qui aboutira à la fusion de nos enseignes et à la disparition du Groupe Crédit du Nord se concrétise pour le pire…Le cabinet d\'expertise indépendant mandaté par les CSE a rendu son rapport qui, malheureusement, confirme les craintes de la CFDT pour l\'avenir des salariés.
L\'accumulation d\'erreurs stratégiques, l\'incapacité de l\'entreprise à rassurer les marchés, les pertes faramineuses du premier semestre ont amené la SG à choisir cette option dans l\'urgence. Qui a dit panique ?Pour l\'expert, ce projet ne se justifie pas économiquement et fait prendre un risque important non seulement au groupe CDN qui est résilient tel quel, mais aussi à l\'ensemble du groupe SG. En effet, ce projet a plus de chance de détruire de la valeur que d\'en créer, le tout en détruisant… des milliers d\'emplois.
Un projet uniquement basé sur des réductions de coûts
Contrairement aux annonces, la SG ne retient pas « le meilleur des deux banques » mais ce qui lui coûte le moins cher.La mise en oeuvre organisationnelle sera périlleuse tant pendant la période de transition qu\'après. La direction est volontairement aveugle au risque d\'attrition de clients, aux départs de salariés et de leurs compétences…La CFDT pourra revenir vers vous sur les détails du projet après la consultation des CSE.
Après 6 mois d\'attente, la direction impose un calendrier de négociation intenable
La CFDT est consternée du timing de négociation au pas de course que la direction veut imposer. C\'est un très mauvais signal car nous imposer de négocier vite, c\'est nous obliger à négocier au rabais. Il est très loin le concept de nivellement par le haut ! Si la direction persiste, ce sera sans nous.
Une fois de plus, la SG privilégie une stratégie de court terme pour « tromper » les marchés au mépris des salariés, des clients et de sa propre pérennité.
Partout dans le groupe, la CFDT continuera de peser pour que la direction n\'hypothèque pas l\'avenir des 30 000 salariés directement concernés.
La direction doit rectifier le tir et revenir sur son erreur stratégique. A minima elle doit se donner les moyens de sa réussite : un nivellement par le haut des statuts, le respect de la culture de chaque enseigne, la prise de temps nécessaire pour créer une organisation digne de ce nom…
La CFDT refuse de bâcler ces échanges qui doivent se faire en toute transparence pour un dialogue social qui ne soit pas un simulacre.
Nous souhaitons que les autres Organisations syndicales partagent nos revendications légitimes pour garantir la sécurité de tous les salariés. Ensemble nous serons plus forts.
La Direction a présenté le montant global de la rémunération financière.L\'enveloppe est en baisse de 42 % soit 43 076 412,58 € au titre de l\'exercice 2020. Cette baisse est liée aux faibles résultats de la SG et de BDDF et au faible montant du dividende distribué en 2021..La formule de calcul choisit lors de la négociation salariale ne pouvait pas anticiper des baisses de résutat aussi forte.Le supplément d\'intéressement de 500 € acté lors de l\'accord du 7 janvier va atténuer la baisse. La période de versement aura lieu du 11 mai au 25 mai avec un versement espèces prévu à partir du 24 juin.La CFDT-SG a mis à jour le simulateur
Suite aux annonces gouvernementales du 31 mars, la France est confinée du samedi 3 avril jusqu\'au samedi 3 mai en journée de 6h à 19h. Le couvre-feu s\'applique de 19h à 6h du matin sur tout le territoire. Il existe des dérogations sur les restrictions de circulation (voir le site du service public)A Société Générale, voici les principes applicables concernant les modalités d\'organisation liées aux congés et à la fermeture des crèches et établissements scolaires :· Principes liés aux congés, d\'une manière générale, les congés doivent être pris régulièrement afin de permettre aux collaborateurs de bénéficier de périodes de repos qui restent essentielles particulièrement dans le contexte actuel, de lisser la charge de travail au sein des équipes et de garantir une reprise du travail dans de bonnes conditions, une fois la crise passée. Habituellement les collaborateurs posent plus de deux semaines de congés au cours du premier semestre de l\'année, or nous constatons une baisse importante du nombre de jours de congés pris depuis le début de l\'année. Ainsi, tous les collaborateurs doivent veiller à avoir pris au moins deux semaines de congés au cours du premier semestre 2021.Pour rappel, l\'organisation du travail et la validation des congés restent à la main des managers. Ces derniers prennent en compte à la fois les nécessités de service et les contraintes individuelles.· Principes liés à la garde d\'enfants : Les collaborateurs qui doivent garder leurs enfants peuvent repositionner leurs congés ou en prendre. Les dates des vacances scolaires ayant été modifiées par le Gouvernement, les managers seront bienveillants concernant les demandes de repositionnement des congés pour les 4 semaines à venir. Ils peuvent solliciter l\'aménagement de leurs journées de travail auprès de leur manager si leur activité le permet. A défaut, les collaborateurs pourront demander à être placés en activité partielle** avec un maintien de leur rémunération brute à hauteur de 70% soit 84 % du net, ou 100 % pour les salariés au smic. (**Via le Self-Service RH ou via votre correspondant RH en joignant le formulaire disponible sur votre Espace Collaborateur). Pour rappel, ce dispositif n\'est accessible qu\'à un seul des deux parents.Si vous rencontrez des difficultés n\'hésitez pas à contacter un de vos élus CFDT-SG ou cliquez sur Contactez-nous
Les élus CFDT de SGSS ont argumenté de longues semaines pour officialiser la possibilité de revenir sur site 1 jour par semaine sur la base du volontariat avec un lissage sur tous les jours de la semaine. Que de temps perdu pour une préconisation inscrite dans le protocole du gouvernement depuis le 6 janvier, une action de prévention des risques psycho-sociaux.
Grande victoire de l\'abstention, avec seulement 19,70% de votants dans la catégorie cadres et 23,70% dans la catégorie TMB soit 8 935 voix sur les 42 323.Malheureusement, cela n\'est pas nouveau.Nous remercions tous ceux qui nous ont apportés leur voix, adhérents et sympathisants, mais cela n\'a pas suffit pour permettre à la CFDT de siéger au Conseil d\'Administration. . La CFDT reste mobiliser au quotidien à vos côtés. N\'hésitez pas à nous contacter.
Suite aux annonces du gouvernement liées à la dégradation de la situation sanitaire, le ministère du travail a modifié le protocole national santé-sécurité en entreprise et la Société Générale a mis à jour le Q&A.Les ajustements suites aux annonces du gouvernement du 18 mars impactent principalement le dispositif commercial. Le principe d\'activité prioritaire n\'a pas évolué depuis le premier confinement. La Société Générale délivre les attestations employeur nécessaires pour circuler après le couvre-feu.Au lundi 22 mars le taux de présence des centraux est pour :- Les 3 tours SG 8% contre 11% - Val de Fontenay et les Dunes 4% contre 6% - Basaltes 21% contre 25% Le reconfinement a eu un impact sur le niveau de présence. La possibilité de revenir sur site 1 jour par semaine aux volontaires en respectant la jauge est maintenue.Concernant le protocole de restauration, il y a un ajustement très strict avec interdiction de déjeuner ensemble dans les salles de réunion ou open-space. Il faut déjeuner seul à son poste de travail. Les moments dits de convivialité sont qualifiés d\'irresponsables par la direction.La semaine dernière 250 personnes inscrites (dans les centraux) auprès des médecins SG pour la vaccination.
Les élus de plénières ont eu à se prononcer sur :Les prévisions budgétaires 2021 établies en septembre 2020, sans aucun impact du projetde fusion, sans la présentation des 3 autres scénarii établis. La CFDT a voté contre Le projet d\'évolutions 2021 du modèle opérationnel. La Direction revient unilatéralement sur un accord signé, laissant les salariés sans prespective. La CFDT ne prend pas part au voteLes nouveaux modes de connexion biométrique. La CFDT a voté PourRetouvez la motivation de nos votes ci-dessous.Consultation prévisions budgétaires 2021Cette année encore, les chiffres communiqués à la commission économique datent du mois de septembre de l\'année précédente et ont été présentés et validés par le Conseil d\'Administration en décembre. Pire encore, les prévisions budgétaires n\'ont pas été actualisées compte tenu de la dégradation des perspectives économiques due à la crise sanitaire qui perdure et son évolution négative depuis le dernier trimestre 2020. L\'actualisation des chiffres est à géométrie variable pour la Société Générale quand elle est capable d\'augmenter les objectifs commerciaux, de réduire les éléments de rémunération variable mais Société Générale est incapable d\'actualiser ses prévisions budgétaires. Par ailleurs, lors de la présentation à la Commission Economique, la Direction a précisé que 4 scénarii de prévisions budgétaires ont été établie, toutefois un seul est présenté. Cette situation n\'est pas digne d\'un dialogue social transparent. Enfin, pas un mot sur Cataracte 2025, pardon Vision 2025. A croire que la fusion entre Société Générale et Crédit du Nord n\'aura aucun impact que ce soit en 2021.Pour toutes ces raisons évoquées, la CFDT vote contre ainsi que la CFTC, CGT, FO et SNB Consultation sur le projet d\'évolutions 2021 du modèle opérationnelLa Direction revient unilatéralement sur un accord signé. Il n\'est pas acceptable que les salariés devant subir une suppression de poste ne puissent bénéficier des dispositions de l\'accord du 30 janvier 2020.Les salariés ont été fortement incités et encouragés à se projeter dès l\'annonce des réorganisations des différents services en CDS avec fermeture, relocalisation.Aujourd\'hui, à ces mêmes salariés, la Direction leur tient le discours qu\'ils n\'ont plus le droit aux bénéfices de l\'accord. Et alors même que des salariés partis \"rapidement\" ont pu en bénéficier. Ces salariés n\'ont maintenant aucune perspective, ils restent dans une grande incertitude qui ne fait qu\'aggraver les risques psycho-sociaux déjà présents. Les salariés n\'ont plus confiance dans une Direction qui revient unilatéralement sur les accords écrits qu\'elle a signés et les informations-consultations auprès de cette instance. La CFDT ne prend pas part au vote, CGT, FO, SNB :Contre, CFTC : NPPVConsultation sur nouveaux modes de connexionSociété Générale s\'appuie sur une solution matérielle proposée par HP dans le cadre des nouveaux postes de travail et la solution d\'identification offerte par Microsoft dans le cadre de Windows Hello for Business, notamment par biométrie. Société Générale affirme que ces solutions respectent l\'ensemble des recommandations émises par la CNIL en termes de respect de la vie privée. Dans le cadre de l\'appairage Bluetooth, l\'employeur garantit qu\'aucune donnée personnelle n\'est transmise, ni même le numéro de téléphone. La CFDT est Pour , CFTC , SNB , FO : Pour, CGT : Abstention
Plus que quelques jours pour inscrire vos enfants aux colos d\'été.A titre exceptionnel, en raison de la crise sanitaire mondiale qui s\'est installée, la Commission a pris la décision de ne proposer que des séjours en France même pour vos adolescents. Une occasion de découvrir de nouvelles destination etde nouvelles destinations.Les Inscriptions pour l\'ETE 2021 seront prises en considération par le CSEC-SG jusqu\'au :MARDI 30 MARS 2020La demande d\'inscription devra être faite sur le site internet du CSEC après la création et la validation de votre compte. Une validation de 48h est nécessaire pour vérifier les pièces justificatives.
Face à la poussée de l\'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé de reconfiner dès ce vendredi 19 mars 2021 minuit, et pour un mois,16 départements (Aisne, Alpes-Maritimes, Essonne, Eure, Hauts-de-Seine, Nord, Oise, Paris, Pas-de-Calais, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-Maritime, Somme, Val-de-Marne, Val-d\'Oise, Yvelines). Le couvre-feu est maintenu selon les mêmes règles, mais repoussé à 19h pour l\'ensemble du territoire à partir de samedi 20 mars 2021.D\'autres mesures sont détaillées dans le lien https://www.gouvernement.fr/info-coronavirusQuelles conséquences sur l\'organisation du travail dans les départements concernés ? La Direction recevra les organisations syndicales lundi 22 mars à 17h. Nous vous tiendrons informé dès la fin de la réunion.
2e TOUR DU 19 AU 26 MARS 2021
Malgré la fatigue, la démotivation et la surcharge d'activité, prenez 1 minute pour vous !
Alors qu'on voit nos parts variables baisser en guise de remerciement de notre investissement et de nos efforts, ne vous privez pas de faire entendre votre voix. Depuis plusieurs années, la direction prend des décisions qui n'ont pas les résultats escomptés, mais surtout qui dégradent nos conditions de travail, nos rémunérations et mettent en péril notre avenir professionnel.
Faites le choix d'un contre-pouvoir au Conseil d'Administration avec une équipe qui agit !
Les représentants des salariés ne sont pas là pour faire de la figuration. Il faut des élus qui n'hésitent pas à s'affirmer, s'opposer et proposer des solutions alternatives. Des candidats proches des salariés et des réalités de terrain.
Vos candidats CFDT
Collège Cadres Titulaire
Olivier GRILLET
Services Centraux de province à SGSS Nantes
Superviseur au Middle Office CORPORATE Service Emetteurs
Date d'entrée : 1993
Postes occupés :
Service Epargne Entreprises
Développeur Applicatif
Gestionnaire applications informatiques
Contrôleur Réseau
Mandats électifs et représentatifs :
Elu au CSEE
Délégué syndical de SGSS Nantes
Membre du conseil de surveillance du fonds E
Collège TMB Titulaire
Marion GRASSET
DCR de Poitiers
Conseillère de clientèle
Date d'entrée : 1997
Postes occupés :
Différents postes de conseiller de clientèle
Adjointe Directeur d'Agence
Mandats électifs et représentatifs :
Secrétaire CSEE
Déléguée syndicale de la DCR de Poitiers
Membre de CNE en charge des dossiers QVT - ARTT - Dons de jours.
Collège Cadres Suppléant
Marie Alessandrini
Services Centraux Parisiens à la Défense
Chargée de Conformité — déontologie du personnel
Date d'entrée : 1983
Postes occupés :
Différents postes chez CPLE/CIB ; MARK/FIC ; Corporate Banking
Mandats électifs et représentatifs :
Elue au CSEE et Commission SSCT ;
Déléguée Syndicale et Représentante de proximité des Services Centraux Parisiens ;
Membre du CSEC (commission économique + plénière) ;
Commission réclamations sociales
Collège TMB Suppléant
Frédéric De Fondaumière
CDS de Montpellier
Chargé d'opérations Entreprises
Date d'entrée : 2001
Postes occupés :
Chargé d'Opération Entreprises
Chargé de Financements Entreprises
Chargé de Financements Pri et Pro
Téléconseiller en CRC - Lyon
Mandats électifs et représentatifs :
Elu au CSEE et Délégué Syndical du CDS de Montpellier ;
Représentant des salariés au Conseil d'administration de la Fondation Société Générale ;
Membre du Comité de Groupe Européen.
Pour me représenter au Conseil d'Administration
JE CHOISIS UNE EQUIPE DETERMINEE !
JE VOTE CFDT !
NEGOCIATIONS FUSION SG/CDN
Etre intraitable et déterminé pour garantir les droits et l\'avenir professionnel de tous les salariés
LA TRANSPARENCE : UN PREREQUIS INDISPENSABLE
Nous exigeons de la direction des échanges loyaux et francs
Afin de vérifier la cohérence économique, la viabilité et appréhender toutes les conséquences de ce projet, la direction doit nous fournir tous les éléments financiers, opérationnels, commerciaux, informatiques et sociaux.
C\'est une obligation légale : nous la ferons respecter.
Toutes les équipes CFDT sont mobilisées pour éviter le nivellement par le bas et le mépris des salariés
Les séances de négociation ont débuté le 8 mars. Pour chacune d\'entre elles, nous sommes accompagnés par le réseau CFDT national et régional, la Fédération Banques et Assurances ainsi que par des experts dédiés (Economistes, Avocats…).Pour l\'ensemble des salariés, nous avons à coeur :
D\'homogénéiser les statuts pour que personne ne perde d\'avantages sociaux et financiers
De vérifier que la future organisation soit optimale et la charge de travail adaptée
De nous assurer de la préventiondes risques sur la santé et du maintien de la qualité de vie au travail
De préserver les bassins d\'emploi
De minimiser le nombre de suppressions de postes
De valoriser les parcours professionnels
D\'optimiser l\'accompagnement des départs volontaires
De garantir une proximité syndicale, quel que soit le découpage géographique envisagé
Ce projet ne sera une réussite que s\'il obtient l\'adhésion des salariés au modèle proposé, leur confiance dans les choix stratégiques de l\'entreprise et leur avenir professionnel.
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