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Amundi et Société Générale ont signé le 11 juin en avance sur le calendrier initialement envisagé, le contrat-cadre en vue de l'acquisition de Lyxor par Amundi qui devrait intervenir fin 2021.La CFDT a signé l'accord relatif aux garanties et engagements dans le cadre de la cession de Lyxor à Amundi
Depuis 18 ans, le réseau Anact-Aract organise une semaine pour valoriser les démarches d’entreprises qui permettent d’améliorer la façon de travailler collectivement.Après un an de crise sanitaire, le thème de la Semaine pour la qualité de vie au travail 2021 – travailler ensemble - semble s’imposer comme une évidence : on n’a jamais eu autant besoin de s'appuyer sur des coopérations solides, d’échanger sur le travail, d’organiser l’activité de façon efficace…Alors, comment « faire équipe », quand… certains salariés travaillent à distance, d'autres sur site et d’autres ont été mis en chômage partiel ? La SQVT 2021 sera l’occasion d’échanger et d’identifier des pistes d’action pour soutenir le « travail ensemble » en phase de crise et au delà. Cette semaine sera en grande partie digitalisée (webninar, postcast, web échange...) Consultez le programme
Notre accord sur les conditions de vie au travail arrive à son échéance dans moins d'un mois. Bien rangé dans la bibliothèque socialde Société Générale, il attend l'ouverture des négociations non encore programmées. L'équipe des RH parisiennes en charge du programme Life at work continue de proposer une muktitude de supports via le réseau SG https://sbc.safe.socgen/groups/life-at-work. Récemment, il a été publié des supports sur le déconfinement et le retour sur site, plus ancien, un guide sur la parentalité Mais combien d'entre nous ont vu leurs conditions de travail pris en compte dans la transformation et les plans d'économie ? Le prochain accord devra être axer sur la prévention comme le plan santé nationale du gouvernement.La startégie Société Générale et les Directions fonctionnelles sont toujours à penser qu'il ne s'agit que d'un sujet RH.L'Agence Nationale de l'Amélioration des Conditions de Vie au Travail (L'ANACT) nous rappelle ce qu'est la QVT.
Dans le cadre de la semaine de la Qualité de Vie au Travail qui se tiendra du 14 au 18 juin 2021, la CFDT Cadres vous propose, en partenariat avec Aésio, d'aborder la question du télétravail et des troubles musculo-squelettiques. Ce webinaire sera présenté par Yannick BENET, Ostéopathe et Ergonome chez NEOFORMA, et Jérôme CHEMIN, secrétaire général adjoint de la CFDT Cadres, en charge du télétravail.S'incrire au webinar "Dans un contexte inédit de pandémie, les entreprises et leurs salarié(e)s ont dû rapidement faire face à une situation inconnue et adapter leurs comportements face aux risques engendrés par la crise sanitaire. Une des solutions proposées par le gouvernement a été de démocratiser le télétravail pour toutes les entreprises et les postes éligibles.De fait, chacun a modifié ses pratiques en intégrant dans son domicile un espace dédié au travail. Dans cette nouvelle organisation au sein de laquelle il est parfois difficile de trouver la bonne posture, le développement des troubles musculosquelettiques (TMS) continue d'augmenter. Entre les postures prolongées et l'augmentation des comportements sédentaires, comment limiter le développement des TMS en télétravail ?"
Pour les centraux Dans ce nouveau protocole, le 100% télétravail n’est plus la règle. L’objectif est de revenir progressivement sur site pour amener jusqu’à la mise en œuvre de l’accord télétravail au 1er octobre.Après 15 mois de gestion à distance, la volonté est de faire revenir les salariés 1 jour sur site au minimum qui peut aller jusqu’à 2 jours. Et dans un deuxième temps, passer à 2 jours minimum. Les personnes fragiles sont également concernées. Tous les immeubles vont être ouverts avec une capacité d’accueil maximum à 50%.Pour la gestion des flux dans les immeubles des centraux parisiens, l’enregistrement des jours de présence doivent être faite en amont sur le site.Les parkings vont rouvrir.Tous les restaurants vont réouvrir avec une restauration classique au-delà de la vente à emporter. La capacité des salles de restauration est fixée à 50%, avec 2 mètres entre les tables et 2 mètres entre chaque convive installé en quinconce. Le masque est obligatoire dans les espaces de circulation.Pour les services centraux parisiens, la réservation dans l’outil est obligatoire.Les distributeurs vont être réouverts Il est toujours autorisé de manger sur son lieu de travail.Pour le réseauA partir du 30/06, suppression des jauges dans les agencesRetour sur site : TAD actuelle à 100% : retour sur site à 2 jours par semaine à partir du 9 juinTAD partiel : pas de changement d'ici fin juin sauf pour raisons de hausses d'activitésPour gérer la période des vacances, un retour sur site plus important devra être opéré.La fonctionnalité de faire des virements externe via URTA va être supprimer et va donc engendre le retour sur site des salariés concernés régulièrement. Pour les utilisations occasionnelles, une organisation peut être mise en place.Pour les personnes éligibles au TAD mais qui seraient nouvellement dotées, ils pourront bénéficier du dispositifs.Pour les personnes non éligibles : pas de changement Les personnes fragiles sont également concernées. Une attention particulière sera faite au cas par cas suivant la pathologie.A partir de début septembre, retour au TAD jusqu'au passage aux conditions de l'accord télétravail, sans rupture.Un grand nombre de processus ne sont pas encore digitalisés. Globalement, les CDS et AEP seront dotés d'ici fin 2021. Le projet NOVA va continuer jusqu'à mi 2022.Rappel, la vaccination peut être faite sur le temps de travail.
La nouvelle version applicable à partir du 9 juin du protocole nationale pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise faca à l'épidémie de Covid-19 a été publié par le ministère du travaille 2 juin 2021..Le document de l'assurance Maladie pour l'organisation et le fonctionnement des restaurants d'entreprise est également paru et applicable le 9 juin.Au sein de Société Générale, une réunion est prévu le 3 juin 2021 entre les organisations syndicales et la Direction.
Pour mieux connaître les salariés de Société Générale en France, rien de tel que de consulter le bilan social, publication annuelle qui est une photographie au 31 décembre.Nous sommes 39 910 à l'effectif rémunéré, 36,24% de techniciens et 63,76% de cadres ; 43,48% d'hommes et 56,52% de femmes.En consultant le bilan social des centraux parisiens, nous pouvons compléter en précisant qu'ils constitutent 47 % de l'effectif de SGPM avec 18 751 salariés, 12,76 % de techniciens et 87,24 % de cadres, 52,72 % d'hommes et de 47,28 % de femmes. Côté rémunération : 22% des salariés touchent moins de 36 000 € de RAGB tandis que le montant global des 10 rémunérations les plus élévées est de 21 241 milliers d'euros.
Chaque année, Société Générale publie son rapport financier annuel. Au sommaire, nous apprenons que nous sommes 126 391 salariés à travers 66 pays. Les plus grosses implantations sont la France avec 55 549 salariés SG et ses filiales, 12 814 salariés en Russie, 9 483 en roumanie, 9 275 en Inde, 8 103 en République Tchèque, 3 936 au Maroc, 2 805 au Royaume-Uni, 2 799 en Allemagne, 2 235 Etats-Unis d'Amérique, 2 049 en Italie,...Nous faisons un peu plus connaissance avec la gouvernance de l'entreprise et leurs rémunérations.Nous pouvons vérifier la politique RSE qui est souvent épinglée par les associations écologiques.Et bien plus encore...1 - Les chiffres clés et une présentation de Société Générale - 2 - Le rapport d'activité du Groupe3 - Le gouvernement d'entreprise4 - Les risques et adéquation des fonds propres5 - La responsabilité sociale d'entreprise6 - Les états financiers7- L'action, le capital et les éléments juridiques
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il entrera en vigueur au plus tôt au 1er juin 2021 sous réserve que le travail à distance lié à la crise COVID ait pris fin. Dans le cas contraire, la Direction mettra en oeuvre le télétravail dans le trimestre qui suivra la fin de la crise COVID.Quelques grandes avancées actées dans cet accord :- le déploiement du télétravail dans le réseau (DCR, CDS et CRC).- une prise en charge des frais d\'installation et du repas.
À l’issue de la compilation de quatre ans de résultats électoraux dans toutes les entreprises, la CFDT confirme sa place de première organisation syndicale de France avec 26,77 % des suffrages (+0,38 point).Les salariés du privé ont, une nouvelle fois, fait le choix d’un syndicalisme utile, qui répond à leurs préoccupations. Par leur vote, ils ont exprimé leur confiance en un ou une collègue qui les représente, dans une organisation qui agit quotidiennement pour améliorer leur vie au travail.Ce résultat est le fruit de l’engagement, à leurs côtés, de dizaines de milliers de militantes et militants CFDT. Il nous confère une grande responsabilité.Au-delà d'être la première organisation syndicale de France aux élections professionnelles, la CFDT est la première organisation en nombre d'adhérents.Forte de plus de 610 000 adhérents et de ses dizaines de milliers de militantes et militants engagés à vos côtés, elle est présente sur l'ensemble des territoires et des secteurs professionnels. Elle peut ainsi accompagner tous les travailleurs, quel que soit leur statut (salariés, agents publics, contractuels, intérimaires, apprentis, stagiaires, indépendants, auto-entrepreneurs, demandeurs d'emploi, etc.) partout en France.La CFDT ce sont des revendications, ce sont des services.Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous serons forts pour porter la voix de tous les travailleurs.Rejoignez le premier syndicat de france
À l’issue de la compilation de quatre ans de résultats électoraux dans toutes les entreprises, la CFDT confirme sa place de première organisation syndicale de France avec 26,77 % des suffrages (+0,38 point).Les salariés du privé ont, une nouvelle fois, fait le choix d’un syndicalisme utile, qui répond à leurs préoccupations. Par leur vote, ils ont exprimé leur confiance en un ou une collègue qui les représente, dans une organisation qui agit quotidiennement pour améliorer leur vie au travail.Ce résultat est le fruit de l’engagement, à leurs côtés, de dizaines de milliers de militantes et militants CFDT. Il nous confère une grande responsabilité.Au-delà d'être la première organisation syndicale de France aux élections professionnelles, la CFDT est la première organisation en nombre d'adhérents.Forte de plus de 610 000 adhérents et de ses dizaines de milliers de militantes et militants engagés à vos côtés, elle est présente sur l'ensemble des territoires et des secteurs professionnels. Elle peut ainsi accompagner tous les travailleurs, quel que soit leur statut (salariés, agents publics, contractuels, intérimaires, apprentis, stagiaires, indépendants, auto-entrepreneurs, demandeurs d'emploi, etc.) partout en France.La CFDT ce sont des revendications, ce sont des services.Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous serons forts pour porter la voix de tous les travailleurs.Rejoignez le premier syndicat de france !https://www.cfdt-sg.fr/adhesion
La CFDT conforte également sa première place dans l’encadrementCe n’est pas une surprise mais bien une belle confirmation : à l’issue du troisième cycle du calcul de la représentativité, la CFDT, en plus de renforcer sa place de première organisation syndicale dans le privé, « est durablement numéro un chez les cadres et dans l’encadrement ». Avec 27,7 %1, la CFDT progresse de 3/4 de point et devance la CFE-CGC, à 21,2%, et la CGT, à 17% ; viennent ensuite FO et la CFTC.S’il satisfait Laurent Mahieu, le secrétaire général de la CFDT-Cadres, ce résultat ne l’étonne nullement puisqu’il est conforme à « la dynamique de développement engagée par la CFDT-Cadres, avec une croissance de plus de 10 % du nombre de cadres parmi les adhérents en quatre ans ».Vous aussi rejoignez la CFDT, adhérez en ligne via le site cfdt-sg.frhttps://www.cfdt-sg.fr/adhesion
Sans surprise les résolutions ont été adoptées à plus de 85% des votants. Seulement 58% des droits de vote ont été exprimés.Marion GRASSET remercie tous ceux qui lui ont donné manadat pour parler d'une seule voix, celle de la CFDT !La politique de distribution du dividende ainsi que la politique de rémunération de nos dirigeants ont obtenu respectivement 98 et 96% de voix POUR.Même si les investisseurs institutionnels ont une part prépondérante dans l'actionnariat de notre entreprise, en utilisant tous, nos droits de vote, nous pouvons être acteur.Certaines entreprises commencent a recevoir un mauvais message des actionnaires sur le montant des salaires des dirigeants, voir article NOVETHICCe n'est pas encore le cas à Société Générale, par manque de mobilisation des actionnaires probablement, mais cela pourrait le devenir.
La CFDT continue de rejeter le projet de fusion entre la SG et le Groupe CDN qu'elle estime dangereux pour l'ensemble des salariés d'un point de vue social et économique ainsi que pour la pérennité de nos entreprises.Nous défendons plus que jamais le projet alternatif porté par l'expert et certains analystes qui consiste à faire des économies d'échelles, mais sans entrainer la disparition des réseaux de chaque entité. Cette alternative serait moins risquée et maintiendrait l'emploi, mais la Direction s'entête, quitte à mettre en péril le Groupe.
Au refus du projet alternatif, la CFDT impose un accord de méthode
Dans ce contexte, le seul moyen pour la CFDT de peser et de maintenir un rapport de force, a été de négocier un accord de méthode, qui n'est qu'une étape technique permettant de cadrer la temporalité et l'organisation des futures négociations.Sans signature, le minimum légal se serait appliqué, alors que nous avons réussi à obtenir :
La présence de tous les représentants des salariés,y compris ceux du groupe CDN, aux négociations
Des engagements en termes d'accompagnement social au-delà de « l'absence » de départs contraints :La préservation des bassins d'emploisLa valorisation des parcours professionnelsUn dispositif renforcé concernant les mobilités fonctionnelles et géographiques
Le bras de fer va commencer
Maintenant que les règles du jeu sont fixées, les négociations sur notre avenir professionnel vont s'engager réellement. D'ici à septembre, les futurs statuts, les dispositifs de mobilité, de formation ou de départ de l'entreprise seront définis.
La CFDT n'acceptera pas de mesures au rabais et attend de la Direction de réelles propositions et contreparties les mieux-disantes*
La CFDT représentative dans toutes les entités du groupe, travaille collectivement, pour sécuriser l'avenir des salariés de toutes les structures.
Face aux enjeux mortifères du projet et à une Direction qui s'embourbe dans sa communication financière, la bataille à mener sera dure.
La CFDT y mettra toutes ses forces et son énergie avec les salariés
*Ces points ont fait l'objet de réserves formalisées lors de la signature de la CFDT
Vous pouvez dès à présent voter les résolutions mises à l’ordre du jour de l’Assemblée générale.Pour vous positionner, consultez les documents concernant le rapport de gestion et le détail des résolutions sur la page dédiée du site de la mutuelleVous pouvez également suivre les préconisation de la CFDT et voter POUR les 7 résolutions présentées.Le vote est ouvert jusqu’au 10 juin 2021 à 10h (prolongation jusqu’au 23 juin 2021 à 16h si le quorum n’est pas atteint). cliquez ici pour voter Pour tout vote internet, la Mutuelle s’engage à participer à hauteur de 30 centimes d’euro par vote aux actions de l’association « Les Blouses Roses ».
La période d\'affection de votre prime d\'intéressement et de participation est ouverte du 11 au 25 mai.Vous devez vous connectez sur le site esalia.com Vous pourrez y retrouver la notification de vos montants attribués et souscrie sur les différents supports proposés.Sans réponse de votre part, vos primes seront investi dans le fonds Arcancia Trésorerie.Si vous choisissez le paiement sur votre compte à vue, le virement sera réalisé entre le 23 et le 24 juin 2021 sur votre compte à vue référencé chez le teneur de compte, sur le site www.esalia.com / Vos données personnelles.
Cette réunion est un point d’information rapide sur la situation des différents sites.La Direction est en attente du nouveau protocole sanitaire du gouvernement. Pour l’instant, les règles et mesures sanitaires mises en place restent inchangées.Pour les centraux, le travail à distance reste la règle avec toujours la possibilité du retour sur site 1 jour par semaine après validation du manager.Le dispositif devrait changer le 9 juin mais l’idée n’est pas de prévoir un retour massif sur site, mais un retour pour tous, avec une jauge capacitaire par immeuble pour conserver les règles et gestes barrières garantissant une haute protection contre le Covid. Ce ne sera pas un passage du tout TAD à tout le monde sur site.Au lundi 11 mai, le taux de présence des centraux parisiens est pour :- Les 3 tours SG de 12% avec une moyenne à 11%- Val de Fontenay et les Dunes de 8% avec une moyenne à 7%- Basaltes 21%Vaccination centraux parisiens160 vaccinations de première dose ont été faites pour des salariés de +55 ans.Le ministère du travail a annoncé le 5 mai que les médecins du travail pourront désormais vacciner avec l’ensemble des vaccins disponibles. Une expérimentation sera lancée dans les prochains jours avec plus d’une vingtaine de services de santé au travail pilotes, notamment de grandes entreprises et de services de santé interentreprises, disposant du matériel nécessaire à la conservation des vaccins Pfizer ou Moderna. La Direction suit le dispositif pour savoir s’il peut être élargit à la SG.Dans le réseau, taux de connexion pour les personnes équipées :CDS 45 % pour un objectif de 55 %CRC 41 % pour un objectif de 62 %FRONT OFFICE 29 % pour un objectif de 50 %AEP 61 % pour un objectif de de 58 %.Cas COVIDSemaine 13 : 82 cas avérés, 129 cas contact, 30 agences fermées.Semaine 14 : 84 cas avérés, 112 cas contact, 34 agences fermées (7 cas Covid – 30 garde d’enfants)Semaine 15 : 73 cas avérés, 53 cas contact, 32 agences fermées (8 cas Covid – 24 garde d’enfants)Semaine 16 : 83 cas avérés, 70 cas contact, 15 agences fermées (5 cas Covid – 10 garde d’enfants)Semaine 17 : 36 cas avérés, 69 cas contact, 2 agences fermées (2 cas Covid – 0 garde d’enfants)RAPPEL IMPORTANT : Le respect des règles et gestes barrières reste primordiale.
Dans le cadre de ses valeurs mutualistes, mais aussi de son engagement au service de ses bénéficiaires, la Mutuelle Société Générale met à disposition une assistance santé, un accompagnement psychosocial et la téléconsultation médicale.Au travail, restez en forme, retrouvez 6 exercices par jour pour garder la forme dans le dernier numéro de l'essor mutualiste.Retrouvez les articles dans le dernier numéro du magazine de la mutuelle sur le site de la mutuelle SG
La Fédération CFDT Banques et Assurances accompagne le travail conjoint des équipes CFDT de la Société Générale et de l\'ensemble des banques du groupe Crédit du Nord.Après avoir désigné l\'expert indépendant Secafi, les CSE des neuf banques ont été consultés sur le projet de fusion/absorption des groupes Société Générale, Crédit du Nord et filiales.Si la CFDT était convaincue de l\'aberration de ce projet, l\'expert l\'a confirmé en le qualifiant de « big bang, porteur de risques d\'exécution (informatiques, commerciaux et sociaux) très élevés ».Face au mutisme, voire à l\'embarras des différentes directions, toutes les organisations syndicales ont voté contre.Le rapport d\'expertise, qui compte 1 500 pages, a démonté le projet point par point et mis en exergue de graves risques :- sociaux (emploi, RPS…),- économiques (perte de clients, de chiffre d\'affaires…),- techniques (échec de la bascule informatique…),- stratégiques (organisationnels, choc culturel…).Le tout orchestré par un calendrier intenable.Pour la CFDT, ce projet ne créera aucune valeur mais il détruira des milliers d\'emplois, brisera des parcours professionnels et continuera à dégrader les conditions de travail et l\'équilibre de vie des salariés. Un projet d\'autant plus malvenu que les salariés ont été largement mis à contribution depuis le début de la crise sanitaire mondiale.Après 10 ans d\'accumulation d\'erreurs stratégiques, la Société Générale poursuit ses gesticulations en direction des marchés financiers en s\'appuyant sur un nouveau projet prétexte. En effet, toujours selon l\'expert des CSE, les hypothèses sur lesquelles sont basées ce choix sont extrêmement contestables, voire erronées.Pour la CFDT, il s\'agit encore une fois d\'une stratégie de réduction de coût de gestion perdante, qui, sans vision de développement, ne pourra qu\'échouer.Comment les directions du groupe peuvent-elles ignorer cette évidence ?S\'agit-il d\'incompétence ou de dissimulation ?Pour la CFDT, il est urgent que la Société Générale sorte de ce cercle vicieux mortifère, tant pour les salariés du groupe que ses clients et ses actionnaires. Il est encore temps d\'opter pour le modèle alternatif développé par l\'expert et soutenu par l\'ensemble des organisations syndicales.La CFDT continuera de porter cette proposition alternative socialement vertueuse, qui allie efficacité économique et satisfaction clients.
Pour la Direction, ce projet de fusion des réseaux de Société Générale, du Crédit du Nord et de ses banques régionales a pour but de proposer «un modèle de banque alliant la force de l\'expertise humaine et du digital au service de la satisfaction client, de l\'efficacité opérationnelle et de l\'ambition commerciale».Le processus de décision de l\'équipe dirigeante nous semble singulier, voire totalement dénué de bon sens. Nous pensions naïvement qu\'un travail de réflexion et d\'analyse, au moins au niveau de celui de l\'expert, avait été réalisé… Nous sommes stupéfaits de voir que ce travail préalable n\'a démarré qu\'après l\'annonce de ce projet !Aucune donnée ni information fournie par la Direction ne confirme les promesses affichées
Comme le démontre l\'expertise réalisée par le Cabinet SECAFI et en l\'absence de complément d\'informations précis apporté par la Direction, nous ne pouvons que douter des réelles motivations de ce projet et de son adéquation avec les ambitions affichées.
Aucun élément explicite ne permet de qualifier et d\'évaluer les initiatives de recherche de PNB supplémentaire. La Direction ne fait que scander des déclarations d\'intention nébuleuses et non granulaires comme elle l\'a répété tout au long des débats. Elle prétend soumettre à notre avis un nouveau programme centré sur la compression des coûts comme unique réaction aux pertes de part de marché de Société Générale.
Un projet orienté vers la seule compression des coûts donc des emplois
Les conséquences sociales restent un point aveugle du projet en l\'absence de toute précision au-delà des ambitions de réduction des frais de personnel sur la base d\'une estimation exclusivement «globale». Cette fusion induit une destruction sèche de plusieurs milliers d\'emplois. Concernant la promesse de satisfaction client, un modèle de banque qui réduit à sa portion congrue le nombre de salariés en charge directe des clients n\'est pas la réponse attendue par ces derniers en terme de satisfaction.
Comment satisfaire le client avec toujours moins de moyens ?
Concernant la promesse de l\'amélioration de l\'efficacité opérationnelle, nous regrettons que le projet de fusion à un seul SI multibanques n\'ait pas été proposé par la Direction. Or cette version du projet semblerait davantage répondre à l\'ambition affichée.Vouloir faire de Société Générale une Banque Nationale ancrée dans les territoires, en supprimant des banques régionales existantes, semble incohérent. Ainsi, le modèle de fusion envisagé par la Direction ne permet pas de garantir une amélioration de l\'efficacité opérationnelle du groupe.
Un projet peu ambitieux en matière de SI
Il est plus que regrettable qu\'à minima Société Générale n\'ait pas profité de ce projet pour améliorer la stabilité d\'un SI déjà bancal avant de procéder aux travaux de migration. À cette situation instable s\'ajoute le risque de ralentissement inévitable des innovations informatiques durant le projet.La décision de ne pas fusionner les 2 SI en un SI multibanques, qui n\'était pas forcément beaucoup plus coûteuse ni beaucoup plus complexe, est un manque d\'ambition caractérisé. Société Générale décide donc de fermer la porte à toute évolution future.
Aucune stratégie commerciale pour se développer
Concernant la promesse d\'ambition commerciale, ce point n\'est traité que par le prisme de la réduction de coût via des baisses de masse salariale et de charges immobilières. Le projet ne tire aucune leçon des erreurs stratégiques réalisées par le Groupe Société Générale en France depuis la crise de 2008 ; à commencer par les choix quant au maillage territorial ou à la stratégie d\'amélioration et de préservation de la satisfaction client.
Depuis que Frédéric OUDEA est à la tête de Société Générale, l\'amélioration du coefficient d\'exploitation semble ne plus pouvoir se faire que par la chasse aux coûts et non par la création de richesse. Société Générale se recroqueville au lieu de se développer.Sur ce dernier point, force est de constater qu\'aucune réponse apportée par la Direction ne parvient ni à expliquer, ni à convaincre, de quelle façon ce projet va permettre de répondre à l\'ambition commerciale, que Société Générale a pourtant présentée aux investisseurs.
Si l\'unique réponse à la crise économique et à la crise sanitaire est de dire que l\'on va réduire les coûts, cela ne nous fera pas sortir de la spirale récessive. Si ce projet ne s\'accompagne pas d\'un plan de croissance du PNB, il n\'a pas de sens. Société Générale a déjà perdu, sur les 7 dernières années, 1 million 300 mille clients, suite aux échecs répétés des différentes stratégies mises en place.
Le risque d\'attrition dans le cadre d\'un projet de cette ampleur a de nouveau été occulté, ce qui est dommageable et incompréhensible. Les risques de fuite de clients qui ne veulent pas se retrouver dans une banque de grande taille, les risques de double relation bancaire et de fermeture d\'agences, ne sont pas de nature à apporter de l\'optimisme quant à une augmentation du PNB et à un accroissement du fonds de commerce.
Un projet qui augure des restructurations à « marche forcée »
Il est évident que la réalisation de ce projet en pleine crise sanitaire démultiplie les risques que les salariés devront affronter, à commencer par l\'intensification de la concurrence aussi bien pour capter nos clients que pour débaucher nos collègues. L\'ambition de remettre en valeur la décentralisation des compétences et des décisions apparait séduisante, mais se heurte au poids de plusieurs années de mouvements de centralisation du côté de Société Générale et à des choix organisationnels contradictoires. Des clarifications de principes sont indispensables pour éviter que ce projet ne se transforme en une « Convergence » de la culture d\'entreprise, aboutissant à un nouvel échec.
Nous gardons tous en mémoire les effets dévastateurs et irréversibles des restructurations à marche forcée. Evitons de devenir un nouvel Orange. Le silence assourdissant des salariés devrait davantage alerter la Direction de notre levée de boucliers.
La question des conditions de travail totalement expurgée du projet de fusion
En tant qu\'entreprise responsable, pourquoi Société Générale ne met-elle pas en place dès aujourd\'hui une des préconisations du cabinet SECAFI relatives aux conditions de travail ?
La situation en termes de stress et de souffrance au travail est déjà alarmante. Cette fusion est un facteur aggravant, non pris en compte à ce jour par Société Générale dans l\'étude du projet. Les dispositifs existants de détection et de prévention des risques psychosociaux ne sont pas efficients, voire même défaillants.Il est donc indispensable que la Direction fasse immédiatement un état des lieux sur la charge de travail réelle des salariés, et ce, sur tous les postes, comme nous ne cessons de le demander depuis tant d\'années.
La Société Générale ne s\'applique même pas à elle-même le niveau d\'exigence qu\'elle attend de ses clients professionnels
En conclusion, imaginons qu\'une entreprise vienne nous présenter son projet de gestion à moyen terme qui ne reposerait que sur la réduction des coûts pour améliorer sa rentabilité, sans même chercher à améliorer son Chiffre d\'Affaires. Dans ce cas, le banquier Société Générale lui indiquerait qu\'il n\'a plus confiance en lui, et se désengagerait. Comment croire que la réaction des marchés sera différente ?
À cette opération de la dernière chance, qui parait vouée à l\'échec,
la CFDT émet un avis défavorable.
Un grand nom de la presse nationale titré récemment \"Société générale, récit d\'un déclassement - Dominatrice il y a 20 ans, Société générale se cherche une stratégie. Elle a été distancée par BNP Paribas, devenue numéro un en Europe\". Triste constat et pourtant si vrai.Ne restez pas sans voix, utiliser vos droits de vote que vous détenez au titre de vos parts de fonds E ou G, ou au titre d\'actions détenus en direct sur vos comptes titres.La CFDT vous propose de : suivre ses préconisations ci-jointes ou donner procuration à Marion GRASSET - DN CFDT Espace 21/2 - 32 Place Ronde - 92972 PARIS LA DEFENSE CEDEX.
Le cabinet d\'expertise indépendant mandaté par les CSE a rendu son rapport qui, malheureusement, confirme les craintes de la CFDT pour l\'avenir des salariés.Un projet uniquement basé sur des réductions de coûts. Le document est dense mais riche de renseignements.
En détenant des parts de Fonds E, vous détenez une part du capital de Société Générale. A juste titre, vous êtes appelez à vous prononcez sur les résolutions présentées au vote par le Conseil d'Administration.Ne perdez pas l'occasion de vous adresser à vos directeurs, utilisez vos droits de vote.Vous pouvez voter en donnant pouvoir à Marion GRASSET pour parler d'une seule voix, celle des salariés. Ensemble nous sommes plus forts.Vous pouvez également voter individuellement en suivant nos préconisations de vote argumentées ci-joint.Les sites internet seront ouverts du 14 avril à 9 heures au 17 mai à 15 heures.Le porteur de parts du FCPE se connectera, avec ses identifiants habituels, au site Internet www.esalia.com pour accéder au site Internet Votaccess.L'actionnaire au nominatif se connectera au site Internet www.sharinbox.societegenerale.com avec ses identifiants habituels pour accéder au site Internet Votaccess.L'actionnaire au porteur se connectera avec ses identifiants habituels au portail Internet de son Teneur de Compte Titres pour accéder au site Internet Votaccess
UNE CFDT, MOBILISÉE,
POUR TOUS LES SALARIÉS
LE PROJET DE TOUS LES DANGERS !
Le processus qui aboutira à la fusion de nos enseignes et à la disparition du Groupe Crédit du Nord se concrétise pour le pire…Le cabinet d\'expertise indépendant mandaté par les CSE a rendu son rapport qui, malheureusement, confirme les craintes de la CFDT pour l\'avenir des salariés.
L\'accumulation d\'erreurs stratégiques, l\'incapacité de l\'entreprise à rassurer les marchés, les pertes faramineuses du premier semestre ont amené la SG à choisir cette option dans l\'urgence. Qui a dit panique ?Pour l\'expert, ce projet ne se justifie pas économiquement et fait prendre un risque important non seulement au groupe CDN qui est résilient tel quel, mais aussi à l\'ensemble du groupe SG. En effet, ce projet a plus de chance de détruire de la valeur que d\'en créer, le tout en détruisant… des milliers d\'emplois.
Un projet uniquement basé sur des réductions de coûts
Contrairement aux annonces, la SG ne retient pas « le meilleur des deux banques » mais ce qui lui coûte le moins cher.La mise en oeuvre organisationnelle sera périlleuse tant pendant la période de transition qu\'après. La direction est volontairement aveugle au risque d\'attrition de clients, aux départs de salariés et de leurs compétences…La CFDT pourra revenir vers vous sur les détails du projet après la consultation des CSE.
Après 6 mois d\'attente, la direction impose un calendrier de négociation intenable
La CFDT est consternée du timing de négociation au pas de course que la direction veut imposer. C\'est un très mauvais signal car nous imposer de négocier vite, c\'est nous obliger à négocier au rabais. Il est très loin le concept de nivellement par le haut ! Si la direction persiste, ce sera sans nous.
Une fois de plus, la SG privilégie une stratégie de court terme pour « tromper » les marchés au mépris des salariés, des clients et de sa propre pérennité.
Partout dans le groupe, la CFDT continuera de peser pour que la direction n\'hypothèque pas l\'avenir des 30 000 salariés directement concernés.
La direction doit rectifier le tir et revenir sur son erreur stratégique. A minima elle doit se donner les moyens de sa réussite : un nivellement par le haut des statuts, le respect de la culture de chaque enseigne, la prise de temps nécessaire pour créer une organisation digne de ce nom…
La CFDT refuse de bâcler ces échanges qui doivent se faire en toute transparence pour un dialogue social qui ne soit pas un simulacre.
Nous souhaitons que les autres Organisations syndicales partagent nos revendications légitimes pour garantir la sécurité de tous les salariés. Ensemble nous serons plus forts.
La Direction a présenté le montant global de la rémunération financière.L\'enveloppe est en baisse de 42 % soit 43 076 412,58 € au titre de l\'exercice 2020. Cette baisse est liée aux faibles résultats de la SG et de BDDF et au faible montant du dividende distribué en 2021..La formule de calcul choisit lors de la négociation salariale ne pouvait pas anticiper des baisses de résutat aussi forte.Le supplément d\'intéressement de 500 € acté lors de l\'accord du 7 janvier va atténuer la baisse. La période de versement aura lieu du 11 mai au 25 mai avec un versement espèces prévu à partir du 24 juin.La CFDT-SG a mis à jour le simulateur
Suite aux annonces gouvernementales du 31 mars, la France est confinée du samedi 3 avril jusqu\'au samedi 3 mai en journée de 6h à 19h. Le couvre-feu s\'applique de 19h à 6h du matin sur tout le territoire. Il existe des dérogations sur les restrictions de circulation (voir le site du service public)A Société Générale, voici les principes applicables concernant les modalités d\'organisation liées aux congés et à la fermeture des crèches et établissements scolaires :· Principes liés aux congés, d\'une manière générale, les congés doivent être pris régulièrement afin de permettre aux collaborateurs de bénéficier de périodes de repos qui restent essentielles particulièrement dans le contexte actuel, de lisser la charge de travail au sein des équipes et de garantir une reprise du travail dans de bonnes conditions, une fois la crise passée. Habituellement les collaborateurs posent plus de deux semaines de congés au cours du premier semestre de l\'année, or nous constatons une baisse importante du nombre de jours de congés pris depuis le début de l\'année. Ainsi, tous les collaborateurs doivent veiller à avoir pris au moins deux semaines de congés au cours du premier semestre 2021.Pour rappel, l\'organisation du travail et la validation des congés restent à la main des managers. Ces derniers prennent en compte à la fois les nécessités de service et les contraintes individuelles.· Principes liés à la garde d\'enfants : Les collaborateurs qui doivent garder leurs enfants peuvent repositionner leurs congés ou en prendre. Les dates des vacances scolaires ayant été modifiées par le Gouvernement, les managers seront bienveillants concernant les demandes de repositionnement des congés pour les 4 semaines à venir. Ils peuvent solliciter l\'aménagement de leurs journées de travail auprès de leur manager si leur activité le permet. A défaut, les collaborateurs pourront demander à être placés en activité partielle** avec un maintien de leur rémunération brute à hauteur de 70% soit 84 % du net, ou 100 % pour les salariés au smic. (**Via le Self-Service RH ou via votre correspondant RH en joignant le formulaire disponible sur votre Espace Collaborateur). Pour rappel, ce dispositif n\'est accessible qu\'à un seul des deux parents.Si vous rencontrez des difficultés n\'hésitez pas à contacter un de vos élus CFDT-SG ou cliquez sur Contactez-nous
Grande victoire de l\'abstention, avec seulement 19,70% de votants dans la catégorie cadres et 23,70% dans la catégorie TMB soit 8 935 voix sur les 42 323.Malheureusement, cela n\'est pas nouveau.Nous remercions tous ceux qui nous ont apportés leur voix, adhérents et sympathisants, mais cela n\'a pas suffit pour permettre à la CFDT de siéger au Conseil d\'Administration. . La CFDT reste mobiliser au quotidien à vos côtés. N\'hésitez pas à nous contacter.
Suite aux annonces du gouvernement liées à la dégradation de la situation sanitaire, le ministère du travail a modifié le protocole national santé-sécurité en entreprise et la Société Générale a mis à jour le Q&A.Les ajustements suites aux annonces du gouvernement du 18 mars impactent principalement le dispositif commercial. Le principe d\'activité prioritaire n\'a pas évolué depuis le premier confinement. La Société Générale délivre les attestations employeur nécessaires pour circuler après le couvre-feu.Au lundi 22 mars le taux de présence des centraux est pour :- Les 3 tours SG 8% contre 11% - Val de Fontenay et les Dunes 4% contre 6% - Basaltes 21% contre 25% Le reconfinement a eu un impact sur le niveau de présence. La possibilité de revenir sur site 1 jour par semaine aux volontaires en respectant la jauge est maintenue.Concernant le protocole de restauration, il y a un ajustement très strict avec interdiction de déjeuner ensemble dans les salles de réunion ou open-space. Il faut déjeuner seul à son poste de travail. Les moments dits de convivialité sont qualifiés d\'irresponsables par la direction.La semaine dernière 250 personnes inscrites (dans les centraux) auprès des médecins SG pour la vaccination.
Les élus de plénières ont eu à se prononcer sur :Les prévisions budgétaires 2021 établies en septembre 2020, sans aucun impact du projetde fusion, sans la présentation des 3 autres scénarii établis. La CFDT a voté contre Le projet d\'évolutions 2021 du modèle opérationnel. La Direction revient unilatéralement sur un accord signé, laissant les salariés sans prespective. La CFDT ne prend pas part au voteLes nouveaux modes de connexion biométrique. La CFDT a voté PourRetouvez la motivation de nos votes ci-dessous.Consultation prévisions budgétaires 2021Cette année encore, les chiffres communiqués à la commission économique datent du mois de septembre de l\'année précédente et ont été présentés et validés par le Conseil d\'Administration en décembre. Pire encore, les prévisions budgétaires n\'ont pas été actualisées compte tenu de la dégradation des perspectives économiques due à la crise sanitaire qui perdure et son évolution négative depuis le dernier trimestre 2020. L\'actualisation des chiffres est à géométrie variable pour la Société Générale quand elle est capable d\'augmenter les objectifs commerciaux, de réduire les éléments de rémunération variable mais Société Générale est incapable d\'actualiser ses prévisions budgétaires. Par ailleurs, lors de la présentation à la Commission Economique, la Direction a précisé que 4 scénarii de prévisions budgétaires ont été établie, toutefois un seul est présenté. Cette situation n\'est pas digne d\'un dialogue social transparent. Enfin, pas un mot sur Cataracte 2025, pardon Vision 2025. A croire que la fusion entre Société Générale et Crédit du Nord n\'aura aucun impact que ce soit en 2021.Pour toutes ces raisons évoquées, la CFDT vote contre ainsi que la CFTC, CGT, FO et SNB Consultation sur le projet d\'évolutions 2021 du modèle opérationnelLa Direction revient unilatéralement sur un accord signé. Il n\'est pas acceptable que les salariés devant subir une suppression de poste ne puissent bénéficier des dispositions de l\'accord du 30 janvier 2020.Les salariés ont été fortement incités et encouragés à se projeter dès l\'annonce des réorganisations des différents services en CDS avec fermeture, relocalisation.Aujourd\'hui, à ces mêmes salariés, la Direction leur tient le discours qu\'ils n\'ont plus le droit aux bénéfices de l\'accord. Et alors même que des salariés partis \"rapidement\" ont pu en bénéficier. Ces salariés n\'ont maintenant aucune perspective, ils restent dans une grande incertitude qui ne fait qu\'aggraver les risques psycho-sociaux déjà présents. Les salariés n\'ont plus confiance dans une Direction qui revient unilatéralement sur les accords écrits qu\'elle a signés et les informations-consultations auprès de cette instance. La CFDT ne prend pas part au vote, CGT, FO, SNB :Contre, CFTC : NPPVConsultation sur nouveaux modes de connexionSociété Générale s\'appuie sur une solution matérielle proposée par HP dans le cadre des nouveaux postes de travail et la solution d\'identification offerte par Microsoft dans le cadre de Windows Hello for Business, notamment par biométrie. Société Générale affirme que ces solutions respectent l\'ensemble des recommandations émises par la CNIL en termes de respect de la vie privée. Dans le cadre de l\'appairage Bluetooth, l\'employeur garantit qu\'aucune donnée personnelle n\'est transmise, ni même le numéro de téléphone. La CFDT est Pour , CFTC , SNB , FO : Pour, CGT : Abstention
Plus que quelques jours pour inscrire vos enfants aux colos d\'été.A titre exceptionnel, en raison de la crise sanitaire mondiale qui s\'est installée, la Commission a pris la décision de ne proposer que des séjours en France même pour vos adolescents. Une occasion de découvrir de nouvelles destination etde nouvelles destinations.Les Inscriptions pour l\'ETE 2021 seront prises en considération par le CSEC-SG jusqu\'au :MARDI 30 MARS 2020La demande d\'inscription devra être faite sur le site internet du CSEC après la création et la validation de votre compte. Une validation de 48h est nécessaire pour vérifier les pièces justificatives.
Face à la poussée de l\'épidémie de Covid-19, le gouvernement a décidé de reconfiner dès ce vendredi 19 mars 2021 minuit, et pour un mois,16 départements (Aisne, Alpes-Maritimes, Essonne, Eure, Hauts-de-Seine, Nord, Oise, Paris, Pas-de-Calais, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-Maritime, Somme, Val-de-Marne, Val-d\'Oise, Yvelines). Le couvre-feu est maintenu selon les mêmes règles, mais repoussé à 19h pour l\'ensemble du territoire à partir de samedi 20 mars 2021.D\'autres mesures sont détaillées dans le lien https://www.gouvernement.fr/info-coronavirusQuelles conséquences sur l\'organisation du travail dans les départements concernés ? La Direction recevra les organisations syndicales lundi 22 mars à 17h. Nous vous tiendrons informé dès la fin de la réunion.
2e TOUR DU 19 AU 26 MARS 2021
Malgré la fatigue, la démotivation et la surcharge d'activité, prenez 1 minute pour vous !
Alors qu'on voit nos parts variables baisser en guise de remerciement de notre investissement et de nos efforts, ne vous privez pas de faire entendre votre voix. Depuis plusieurs années, la direction prend des décisions qui n'ont pas les résultats escomptés, mais surtout qui dégradent nos conditions de travail, nos rémunérations et mettent en péril notre avenir professionnel.
Faites le choix d'un contre-pouvoir au Conseil d'Administration avec une équipe qui agit !
Les représentants des salariés ne sont pas là pour faire de la figuration. Il faut des élus qui n'hésitent pas à s'affirmer, s'opposer et proposer des solutions alternatives. Des candidats proches des salariés et des réalités de terrain.
Vos candidats CFDT
Collège Cadres Titulaire
Olivier GRILLET
Services Centraux de province à SGSS Nantes
Superviseur au Middle Office CORPORATE Service Emetteurs
Date d'entrée : 1993
Postes occupés :
Service Epargne Entreprises
Développeur Applicatif
Gestionnaire applications informatiques
Contrôleur Réseau
Mandats électifs et représentatifs :
Elu au CSEE
Délégué syndical de SGSS Nantes
Membre du conseil de surveillance du fonds E
Collège TMB Titulaire
Marion GRASSET
DCR de Poitiers
Conseillère de clientèle
Date d'entrée : 1997
Postes occupés :
Différents postes de conseiller de clientèle
Adjointe Directeur d'Agence
Mandats électifs et représentatifs :
Secrétaire CSEE
Déléguée syndicale de la DCR de Poitiers
Membre de CNE en charge des dossiers QVT - ARTT - Dons de jours.
Collège Cadres Suppléant
Marie Alessandrini
Services Centraux Parisiens à la Défense
Chargée de Conformité — déontologie du personnel
Date d'entrée : 1983
Postes occupés :
Différents postes chez CPLE/CIB ; MARK/FIC ; Corporate Banking
Mandats électifs et représentatifs :
Elue au CSEE et Commission SSCT ;
Déléguée Syndicale et Représentante de proximité des Services Centraux Parisiens ;
Membre du CSEC (commission économique + plénière) ;
Commission réclamations sociales
Collège TMB Suppléant
Frédéric De Fondaumière
CDS de Montpellier
Chargé d'opérations Entreprises
Date d'entrée : 2001
Postes occupés :
Chargé d'Opération Entreprises
Chargé de Financements Entreprises
Chargé de Financements Pri et Pro
Téléconseiller en CRC - Lyon
Mandats électifs et représentatifs :
Elu au CSEE et Délégué Syndical du CDS de Montpellier ;
Représentant des salariés au Conseil d'administration de la Fondation Société Générale ;
Membre du Comité de Groupe Européen.
Pour me représenter au Conseil d'Administration
JE CHOISIS UNE EQUIPE DETERMINEE !
JE VOTE CFDT !
NEGOCIATIONS FUSION SG/CDN
Etre intraitable et déterminé pour garantir les droits et l\'avenir professionnel de tous les salariés
LA TRANSPARENCE : UN PREREQUIS INDISPENSABLE
Nous exigeons de la direction des échanges loyaux et francs
Afin de vérifier la cohérence économique, la viabilité et appréhender toutes les conséquences de ce projet, la direction doit nous fournir tous les éléments financiers, opérationnels, commerciaux, informatiques et sociaux.
C\'est une obligation légale : nous la ferons respecter.
Toutes les équipes CFDT sont mobilisées pour éviter le nivellement par le bas et le mépris des salariés
Les séances de négociation ont débuté le 8 mars. Pour chacune d\'entre elles, nous sommes accompagnés par le réseau CFDT national et régional, la Fédération Banques et Assurances ainsi que par des experts dédiés (Economistes, Avocats…).Pour l\'ensemble des salariés, nous avons à coeur :
D\'homogénéiser les statuts pour que personne ne perde d\'avantages sociaux et financiers
De vérifier que la future organisation soit optimale et la charge de travail adaptée
De nous assurer de la préventiondes risques sur la santé et du maintien de la qualité de vie au travail
De préserver les bassins d\'emploi
De minimiser le nombre de suppressions de postes
De valoriser les parcours professionnels
D\'optimiser l\'accompagnement des départs volontaires
De garantir une proximité syndicale, quel que soit le découpage géographique envisagé
Ce projet ne sera une réussite que s\'il obtient l\'adhésion des salariés au modèle proposé, leur confiance dans les choix stratégiques de l\'entreprise et leur avenir professionnel.
Ce nouvel accord d\'accompagnement fait suite au plan de réorganisation et d\'adaptation des effectifs dans les filières MARK, SGSS, GBSU, COMM, CPLE et RISQ.Peu de changement par rapport au dernier accord d\'accompagnement signé dans les centraux sinon - la prise en compte de la futur réforme des retraites pour la transition d\'activités qui est ramené à 36 mois + 12 mois en cas de changement - le bilan de compétences proposé à tous pour la mobilité- la prise en compte de la part variable lors du calcul du montant de l\'indemnité à partir de 5 ans d\'ancienneté
L\'indemnité de fin de carrière était en vigueur depuis 1987. L\'entreprise récompensait la fidélité des salaries en boostant les montants prévus dans l\'article 31 de la convention collective des banques. En décembre 2018, la CFTC et le SNB signaient un accord enterrant cette reconnaissance financière et cet avantage SG. Depuis le 1er janvier 2021, c\'est le barème de la convention collective qui s\'applique, moins avantageux bien évidemment.Des mesures spécifiques sont mis en place pour les salariés ayant plus de 10 ans d\'ancienneté.
Notre accord d\'entreprise COVID-19 sur les conditions de gestion de l\'impact de la crise sanitaire sur notre vie au travail est arrivé à échéance le 31 janvier 2021.Alors que nous sommes toujours dans l\'incertitude sur la fin de la pandémie, la Direction reduit seulement quelques dispositifs de l\'accord COVID -19 du 18 juin 2020.- Maintien de la prime de 5.40€ pour les salariés venant sur site et n\'ayant pas accès à un RIE (Article 3 de l\'accord du 18 juin 2020)- Maintien de la neutralisation des absences en activité partielle pour les salariés vulnérables, cohabitant avec des personnes vulnérables, gardant des enfants, sous réserve que le dispositif gouvernemental perdure (Article 4.3 de l\'accord du 18 juin 2020).- Le versement des indemnités de transport et de garde sera maintenu sauf si la durée de l\'absence est supérieure à un mois.- Les arrêts liés au COVID (décret du 8 janvier 2021): Pas d\'application du délai de carence IJSS tant que le dispositif gouvernemental perdure, et application des règles habituelles relatives aux arrêts maladie (neutralisation des absences pendant 30 jours). Par contre rien pour les salariés en télétravail exceptionnel lié à la COVID-19. Pas de ticket restaurant pour ceux qui bénéficient habituellement d\'un restaurant d\'entreprise. Pas de prime d\'installation pour ceux du réseaux qui télétravaillent depuis le début de la crise. Sans accord écrit sur cette nouvelle période, nous ne pouvons pas être certains que de nouvelles conditions n\'apparaissent pas au fil du temps.
Le Gouvernement n\'ayant pas donné de visibilité sur la réforme des retraites, la Direction a décidé de débloquer les dispositifs congé de fin de carrière et mi-temps senior tout en modifiant les limites d\'accessibilité. Il faut désormais pouvoir liquider sa retraite à taux plein au plus tard avant le 1er janvier 2024.Pour ceux qui ont une date de départ à taux plein entre le 1er janvier et le 1er juillet 2024, et qui insisteraient pour partir, une application dérogatoire pourrait être étudiée.Au delà du 1er juillet 2024, les demandes restent bloquées.Retrouvez ci-dessous le message de la Direction.Le Gouvernement n\'ayant toujours pas donné de visibilité sur la réforme des retraites mais maintenant sa position de considérer cette réforme comme un chantier prioritaire, nous restons dans l\'attente du dispositif finalement retenu. Dans cette attente, voici un bref rappel des guidelines à observer :Toutes les demandes de congé de fin de carrière/mi-temps senior (CFC/MTS) dans le cadre desquelles la liquidation de la retraite aurait lieu avant le 1er janvier 2024 continuent d\'être examinées sous réserve de remplir les conditions prévues par l\'accord emploi du 13 mars 2019.Pour les demandes dont la date de liquidation de la retraite serait après le 01/01/2024, l\'examen de celles-ci est suspendu, du fait de l\'incertitude quant aux conditions de liquidation d\'une retraite à taux plein après cette date. Cependant, pour les salariés concernés par cette suspension, dont la date de liquidation de la retraite sécurité sociale à taux plein serait située avant le 1er juillet 2024, et qui insisteraient, une application dérogatoire, en toute connaissance de cause, pour bénéficier de l\'un de ces dispositifs malgré l\'incertitude du contexte pourraient en faire la demande auprès de leur RH. Ces dossiers de dérogation devront faire l\'objet d\'un échange avec votre juriste conseil. Il est à noter que dans ces cas, si les conditions de la liquidation de la retraite étaient modifiées du fait d\'un changement législatif et/ou réglementaire, cela ne remettrait pas en cause la date de départ de l\'entreprise qui se fera dans les conditions applicables à cette date.Si la date de liquidation de la retraite sécurité sociale à taux plein se situe après le 1er juillet 2024, les demandes seront suspendues sans possibilité aucune d\'y déroger.Cette position est également valable pour les salariés qui seraient éligibles au dispositif de carrière longue pour lequel aucune exception n\'est envisagée à ce jour.Au-delà de la réforme des retraites, les dispositions de l\'accord Emploi de 2019 doivent être appliquées en tenant compte du contexte économique de SG. Ainsi, la durée doit être adaptable aux enjeux de SG et les missions internes dans le cadres des MTS doivent être favorisées, pour répondre au besoin de gestion de l\'emploi plus recentré sur l\'interne en terme de reclassement/remplacement. Dans ce cadre, en cas de demande de MTS externe vous pouvez sans problème demander/proposer une réorientation sur une mission interne si cela répond à un besoin opérationnel.Enfin, les autres dispositions de congé de fin de carrière/mi-temps senior (CFC/MTS) demeurent inchangées.
Les cotisations de la plupart des régimes facultatifs ont augmenté au 1er janvier 2021. Cette réévaluation des cotisations est nécessaire pour la pérennité de notre Mutuelleet le maintien du niveau des garanties. Mais à quoi servent nos cotisations ? La mutuelle est aussi là pour vous aider en cas d\'hospitalisations, si vous êtes en fragilité sociale etfinancière, si vous êtes parent d\'un enfant en situation de handicap... Vous retrouverez également sur le site de la mutuelle un article sur \"le confinement et les troubles musculosquelettiques\" et le dernier numéro de \"L\'Essor mutualiste\" que vous avez ci-joint.
Notre accord d\'entreprise à durée indéterminée sur la formation est devenu caduc suite à la signarture de l\'accord de branche du 5 février 2020 en mise en apllication immédiate dans les entreprises..Il permet de mettre en oeuvre les mesures permettant la transposition de la loi \"Avenir pour la liberté de choisir son avenir professionnel\" du 5 septembre 2018. Nous y retrouvons :- Les dispositifs de formation professionnelle continue et de développement des compétences : Plan de développement des compétences, le CPF, le CPF de transition professionnel, la VAE, le bilan de compétences, l\'entretien professionnel, le conseiller en évolution professionnelle- L'insertion dans l\'emploi et professionnalisation : contrats d\'apprentissage et de professionnalisation
Chaque année, Société Générale publie son rapport financier annuel. Au sommaire, nous apprenons que nous sommes 126 391 salariés à travers 66 pays. Les plus grosses implantations sont la France avec 55 549 salariés SG et ses filiales, 12 814 salariés en Russie, 9 483 en roumanie, 9 275 en Inde, 8 103 en République Tchèque, 3 936 au Maroc, 2 805 au Royaume-Uni, 2 799 en Allemagne, 2 235 Etats-Unis d'Amérique, 2 049 en Italie,...Nous faisons un peu plus connaissance avec la gouvernance de l'entreprise et leurs rémunérations.Nous pouvons vérifier la politique RSE qui est souvent épinglée par les associations écologiques.Et bien plus encore...
Le plan de réorganisation des CDS est remis en question alors même qu\'il y a un an, un dossier de consultation sur le projet d\'évolution de BDDF à horizon 2023 a été présenté aux salariés et un accord sur l\'accompagnement social a été signé le 30 janvier 2020. Les salariés s\'étaient déjà projetés, d\'autres vont devoir abandonnés leurs projets… chacun se pose beaucoup de questions ne sachant pas quelle activité restera dans tel bassin d\'emplois...la Direction agit sans se préoccuper de ses salariés, elle ne respecte pas ses engagements, elle considère les salariés vraiment comme des pionsLa CFDT portera ce dossier et les revendications des salariés en commission économique, lors des négociations et en local dans tous les CDS. Les CDS d\'Orléans et de Strasbourg ont débrayés ce jeudi 28 janvier 2021 afin d\'exprimer leurs revendications. Le CDS de Montpellier a affiché son inquiétude sur l\'avenir
Pour les vacances familles sur la période d\'hiver, il reste au 27/01/2021, 83 disponibilités en période rouge, 80 en période blanche et 141 sur la période bleue. Les dossiers refusés peuvent donc se positionner sur ces disponibilités.Prévision pour des séjours durant les vacances de la Toussaint sur une durée de 8 jours du samedi 23 au samedi 30 octobre 2021. Une borchure à cet effet sera publiée sur le site du CSEC courant mai.
Les agressions commerciales sont en léger recul pour 2020, la Direction signale des dysfonctionnement lors du recours au 272 ( CRA). La CFDT a de nouveau soulevé le problème des masques alternatifs trop grands. De nombreux modules de formation pour la gestion des risques psycho-sociaux existent, mais la CFDT ne peut que déplorer que ces modules soient principalement destinés aux Services Centraux et qu\'ils soient peu déployés dans le Réseau…Les salariés qui se voient prescrire par la Médecine du Travail du matériel, un équipement spécifiq ue pour leur poste de travail lié à leur handicap verrons cet aménagement pris en charge par leur RH Locale qui se rapprochera si besoin de la Mission Handicap pour le financement éventuel des équipements. La CFDT a souligné le problème des ELS avec système d\'ouverture de porte automatique en cette période hivernale alors que les rideaux de chaleur sont désactivés à cause de la Covid-19.
Le poste NOVA sera le poste de travail de référence à horizon 2023 tant pour Société Générale que Crédit du Nord, il en découle le projet de mise en place des nouveaux modes d\'authentification du futur poste de travail se fera a terme par biométrie et appairage Bluetooth du téléphone portable. Le bilan du pilote sur les nouvelles orientations mobilité au sein de SGPM n\'est pas satisfaisant, bien que la Direction considère que 10 recrutements internes démontrent la réussite de cette procédure.
La CFDT a alerté la Direction concernant la part variable, objectifs. Et a mis en garde sur l\'utilisation détournée du fichier d\'Entretien Individuel Hebdo en DCR qui, dans le contexte actuel, génère unstress additionnel auprès des salariés.
Le projet de regroupement des équipes de RISQ/CLT dédiées à BDDF a été présenté, 16 salariés des DR impactés. Projet d\'évolutions 2021 du modèle opérationnel de BDDF avec une synergies intra groupe avec le rattachement des activités de comptabilité, titres et chèques. Le dispositif cible sera présenté ultérieurement. Au total cela représente 71 postes de supprimés.
La CFDT interpelle la Direction car les salariés n\'ont plus aucune visibilité sur leur avenir ! Les salariés, qui devaient bénéficier du plan, et qui s\'étaient projetés, se verraient privés des bénéficies du plan, ce qui est intolérable. La SG s\'expose à un recours auprès des autorités compétentes pour la non application et la rupture unilatérale d\'un accord signé par les OS.
Présentation également du projet de mise en place d\'un plan d\'assistance au recouvrement commercial au sein du réseau BDDF en amont de la phase de recouvrement amiable. La SG souhaite anticiper une hausse de plus de 20% de clients en défaut.Localisation de nouvelles activités liées au KYC de BDDF vers SG GLOBAL SOLUTION CENTER (GSC), avec une mise en place de 2 nouvelles activités chez SG GSC Roumanie en plus des 3 activités existantes.
La CFDT a évidemment abordé le sujet des objectifs et de la part variable, la SG a refusé les aides de l\'état afin de ne pas ternir son image, les salariés en patissent donc aujourd\'hui.
Pas de changement du côté direction. La CFDT a rappelé que l\'accord signé en 2020 pour gérer la crise COVID est arrivé à échéance le 31 janvier. Rien n\'est fait à ce jour et pourtant nous sommes toujours en pleine crise. Des points de l\'accord sont-ils à reconduire ? Que faire pour les salariés bénéficiaires d\'une restauration collective et qui sont toujours sans aucune indemnité repas ? Que faire pour les salariés de BDDF qui sont régulièrement en télétravail depuis le début de la crise, comme les CAR, et qui ne bénéficieront pas de la prime d\'installation sur la paie de février comme les centraux ? Comment mettons nous en place la mesure de prévention santé pour les salariés en télétravail à 100% en leur permettant, sur la base du volontariat, de revenir sur site un jour par semaine ?La Direction attend les prochaines mesures du gouvernement pour construire des mesures durables. Est-ce réaliste en matière de COVID ? Pour exemple, le protocole sanitaire du gouvernement change de nouveau et les annonces deviennent hebdomadaires.
De blasé à totalement écœuré…LES SALARIÉS N\'EN PEUVENT PLUS
DÉMOTIVATION, COLÈRE, ÉPUISEMENT SONT LES MOTS D\'ORDRE DE CE DÉBUT D\'ANNÉE
Tous les voyants de stress aigu sont au rouge La CFDT ne peut cautionner cette manière de faire et ce traitement toujours plus injuste des salariés.
Nous avons demandé un rendez-vous à la Direction de BDDpour lui faire entendre la situation très tendue dans le Réseau
LA RECONNAISSANCE ET LA CONSIDÉRATION ONT DISPARULA POLITIQUE DE RÉMUNÉRATION EST FANTOMATIQUE !
Pas d\'augmentation collectivedes salaires depuis 9 ans
Une mini prime Covid inégalitaire,que la CFDT a refusé de cautionner
Un supplément d\'intéressement qui ne compenserapas la baisse significative qui s\'annonce
La part variable s\'effondre :
L\'enveloppe baisse de 20%, mais le coup de rabot pourra aller jusqu\'à 70 %
CGU, prime de gueule ou discrétionnaire, elle a plusieurs noms, mais cette année ce sera : la Prime de la honte !
Chaque manager doit se débrouiller pour faire passer une pilule qui va être amère
MAIS ON NOUS DEMANDE TOUJOURS PLUS !SEULS LES OBJECTIFS ONT DROIT A UNE AUGMENTATION !
Le contexte économique sera durablement dégradé et de nombreuses incertitudes subsistent. Les montants demandés sont irréalisables et la pression sera forte pour les atteindre.
Rappel : Les objectifs doivent être discutés en amont et pas imposés, ils sont censés être réalistes, atteignables et spécifiques, on en est loin.
LES PLANS DE TRANSFORMATION ET DE RÉDUCTION DES EFFECTIFS DÉSORGANISENT DÉJÀ TOUS LES BU/SU
Et avec la fusion SG/CDN, chacun craint de perdre son poste. La direction ne communique rien et les rumeurs se propagent.
Pour que votre parole arrive aux oreilles de nos dirigeants :Votez pour un représentant des salariés CFDTau conseil d\'administration !
Avec seulement 19% de votants pour les Cadres et 17% pour les TMB, la victoire est attribuée à l\'abstention. La CFDT n\'arrive qu\'en 3ème position dans les 2 collèges, un résultat décevant et incompréhensible au vu de notre nombre d\'adhérents et de sympathisants. Nous mettons dès à présent tout en oeuvre pour qu\'au second tour qui aura lieu du 19 au 26 mars, chaque représentant CFDT, chaque adhérent CFDT, chaque sympathisant CFDT se mobilise, vote et fasse voter CFDT.Nous devons être au Conseil d\'Administrateur pour y défendre l\'avenir, la bonne santé, de notre entreprise et des salariés.Nous comptons sur vous, pour bien conserver vos codes précieusement près de vous pour agir dés le 19 mars 2021 à 11 heures.
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