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La CFDT n'est pas signataire de l'accord

Celui-ci entérine une fois de plus une perte de pouvoir d’achat pour les salariés. La direction s’est refusée à intégrer tout ou partie de la prime versée en 2009 alors qu’une disposition de cet accord le prévoyait. Par souci d’affichage elle propose un complément d’intéressement de 1 000 euros mais cela ne reste qu’une mesure ponctuelle et les salariés qui feront le choix de le percevoir ne recevront effectivement que 780 euros en net. La CFDT a considéré que ces mesures ne correspondaient pas aux attentes des salariés.

Le SNB représentant 30% des voix aux élections et pouvant de ce fait signer seul un accord est devenu le «parapheur» idéal pour la direction, alors que celle-ci était encore sous le coup du mouvement de grève du 24 novembre très bien suivi par les salariés.

Cette signature n’a pas permis à la négociation de se poursuivre et d’améliorer ainsi les mesures salariales.
A trop vouloir «tenir plutôt que courir» le SNB envoie un bien mauvais signal à la direction générale pour le reste des préoccupations qui ont motivé la grève, en matière d’emploi et de conditions de travail.

Les 4 organisations (CFDT - CFTC - CGT - FO) non signataires de ce mauvais accord salarial, exigent la reprise des négociations afin d’améliorer de manière significative les dispositions de celui-ci pour parvenir à un accord majoritaire.

Indépendamment de cette négociation, un avenant à l’accord social de juillet 2000 a été négocié et la CFDT est signataire car celui-ci intègre trois dispositions portées par notre organisation :
• Revalorisation de la grille des salaires minima par niveau et tranche d’ancienneté.
• Nouvel article prévoyant un dispositif annuel d’examen des situations des salariés en perte depouvoir d’achat.
• Prorogation pour trois ans concernant le paiement des jours de carence Sécurité Sociale.

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